Mandat
Historique
Instances
Élections
Services de l'Ordre
Comités
 
Historique Grossir les caractères     Rapetisser les caractères     Envoyer à un ami     Version facile à imprimer

Repères historiques (de 1950 à ce jour)

1950  Le 4 septembre 1950, Charlotte Tassé, infirmière directrice générale du Sanatorium Prévost, ouvre les portes de la première école d’infirmières auxiliaires au Québec située à l’Institut Albert-Prévost de Cartierville.

1951 À titre de fondatrice, Charlotte Tassé se retrouve à la tête d’un comité d’écoles de gardes-malades auxiliaires, qui deviendra quelques mois plus tard la Commission des écoles de gardes-malades auxiliaires. Cette commission se verra confier la surveillance des écoles, l’uniformisation des programmes, l’élaboration des conditions d’admission et le rôle de conseiller professionnel auprès des élèves.

1957  La Commission des gardes-malades auxiliaires du Québec organise sa première assemblée annuelle. Au-delà de 400 graduées provenant de différentes écoles sont présentes.

1960   La profession compte déjà 1 000 gardes-malades auxiliaires graduées. L’Association des gardes-malades auxiliaires de la province de Québec (AGMA) obtient une charte officielle dont les buts et les pouvoirs sont reconnus par la Loi des Compagnies du Québec.

1964 À la suite d’une rencontre entre la Commission des gardes-malades auxiliaires de la province de Québec et l’Association des infirmières de la province de Québec (AIPQ), un projet visant à fusionner les gardes-malades auxiliaires et les auxiliaires en nursing, chapeautées par l’AIPQ est déposé. D’autre part, l’Association des gardes-malades auxiliaires obtient, par lettres patentes supplémentaires, la permission d’admettre les hommes à l’exercice de la profession. L’AGMA devient officiellement l’Association des gardes-malades et infirmiers auxiliaires de la province de Québec (AGMIA).

1970 Les écoles annexées aux hôpitaux disparaissent et les cours dispensés dans ces écoles traditionnelles sont intégrés aux institutions d’enseignement de niveau secondaire relevant du ministère de l’Éducation (MEQ).

1973  Le 6 juillet 1973, le projet de Loi 250 (Code des professions) est sanctionné, ouvrant la voie à la formation de 38 corporations professionnelles, dont celle des infirmières auxiliaires.

1974  La Corporation professionnelle des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (CPIIAQ) est légalement constituée en 1974.

1977  Entrée en vigueur du Code de déontologie des infirmières et infirmiers auxiliaires.

1980  Les décrets 1423-80 et 1422-80 sont publiés dans la Gazette officielle du Québec le 11 juin 1980. Le premier décret est un règlement de délégation en vertu de l’article 36 de la Loi sur les infirmières et infirmiers autorisant les infirmières auxiliaires à pratiquer les 16 actes infirmiers. Le décret 1422-80 est un règlement de délégation en vertu de l’article 31 de la Loi médicale autorisant les infirmières auxiliaires à contribuer et participer à 43 actes médicaux. Ces règlements entrent en vigueur après six ans de négociations.

1983 Après de nombreuses démarches, le 5 mai est déclaré Journée provinciale de l’infirmière et infirmier auxiliaire.

1988-1989  La CPIIAQ collabore avec le ministère de l’Éducation à l’élaboration d’un programme de formation amélioré totalisant 1 800 heures d’enseignement théorique et pratique en soins infirmiers. Ce programme sera implanté en septembre 1990.

1991 Après plusieurs mois d’intenses négociations, les infirmières auxiliaires obtiennent le droit d’être représentées au sein d’un Comité d’infirmières et infirmiers auxiliaires (CIIA) formé obligatoirement par le Conseil des infirmières et infirmiers (CII). Elles obtiennent également un deuxième gain, soit d’être représentées par la présidente du CIIA au comité exécutif du CII.

1994 Conformément aux dispositions du projet de loi 140 ayant modifié le Code des professions, la Corporation modifie son nom pour devenir l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ).

1997   Le MSSS envisage de demander au MEQ de mettre fin au programme de formation SASI.

L’OIIAQ, en collaboration avec les syndicats représentant les infirmières auxiliaires, organisent une série d’actions pour démontrer son opposition. Ce sera un succès car quelques mois plus tard, Mme Marois, devenue ministre de la Santé, confirmer le maintien du programme de formation SASI orientée principalement en soins de longue durée.

Le MSSS offre des retraites bonifiées aux employés du réseau de la santé. Près de 2 000 infirmières auxiliaires se prévalent de cette offre.

1998  Durant la même période, la Direction générale de la planification de la main-d’œuvre (DGPMO) au MSSS, a entrepris des travaux pour évaluer les besoins en main-d’œuvre des différents intervenants du réseau de la santé. Le comité chargé d’évaluer les besoins en main-d’œuvre infirmières auxiliaires a conclu en décembre 2000, qu’il fallait accroître les cohortes d’étudiantes infirmières auxiliaires dans les écoles de formation pour palier la pénurie actuelle et appréhendée et ce, pour les 15 prochaines années. En raison de ce constat, il a recommandé que le nombre d’étudiantes pouvant s’inscrire au programme Santé, assistance et soins infirmiers (SASI) soit majoré de 700 à 2200 étudiants par année.

2000 L’OIIAQ célèbre les 50 ans de la profession d’infirmière auxiliaire.

2002  Le 14 juin 2002, le gouvernement a adopté la Loi modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé (loi 90).

2003 Cette loi entrée en vigueur le 30 janvier 2003 répond aux nombreuses représentations effectuées par l’OIIAQ au cours des dernières années, visant à modifier les lois professionnelles afin de reconnaître davantage l’autonomie des infirmières auxiliaires et accroître leur polyvalence.

2005  2 600 étudiants sont inscrits au programme SASI et l’OIIAQ connaît un accroissement du nombre de ses membres.