Portrait d'infirmière auxiliaire : Centre de prélèvements

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Alice Nsongolo, infirmière auxiliaire au centre de prélèvements de l’Hôpital Général de Montréal

Alice Nsongolo n’avait pas prévu de suivre les traces de sa famille et travailler en soins. Croyant qu’elle était destinée à un travail de bureau, c’est son poste en ressources humaines qui lui a fait réaliser qu’elle passait à côté d’une profession qui allait devenir aujourd’hui sa passion.

 Obtenant son permis de l’Ordre en 2017, cette infirmière auxiliaire a commencé à travailler dans les agences de placement en soins infirmiers, où elle souhaitait développer son autonomie, pour ensuite décrocher un poste en soins palliatifs, puis au centre de prélèvements à l’Hôpital Général de Montréal.

« Je travaille encore avec les agences, ça bouge beaucoup et j’aime ça ! Chaque fois, c’est un nouveau défi, dans un nouveau département avec de nouvelles personnes ! C’est un beau challenge pour moi », déclare-t-elle.

Pour travailler au centre de prélèvements, Alice Nsongolo a suivi une formation de trois mois pour bien maîtriser les différentes techniques et spécificités de chacun des tests. « Quand j’arrive le matin, je reçois ma liste de patients à voir dans tous les départements. On se promène en chirurgie, en oncologie, partout. On fait les prélèvements par rapport à ce que le médecin a prescrit », explique-t-elle.

Changement de carrière

Malgré que sa mère et sa grand-mère aient été infirmières et son père ait travaillé pour médecin sans frontière, Alice Nsongolo était persuadée qu’elle était faite pour travailler dans un bureau. Après avoir fait son baccalauréat en ressources humaines, elle a abandonné le domaine après un an pour retourner sur les bancs d’école.

« J’ai suivi le cours de préposée aux bénéficiaires pour ensuite faire mon cours d’infirmière auxiliaire, se rappelle-t-elle. Je tenais à commencer par le début pour être le plus près de me patients. Maintenant, je ne voudrais changer pour rien au monde, j’adore être infirmière auxiliaire, c’est vraiment mon domaine ! »

« Chaque jour, j’essaie de faire de mon mieux pour partir le soir la tête libre. Quand je sors d’ici, je sais que j’ai donné le meilleur de moi-même et je me dis que je serai encore meilleure le lendemain », lance-t-elle avec passion.

Au cours des prochaines années, Alice Nsongolo souhaite multiplier les expériences dans les différents secteurs de soins. « J’aimerais devenir enseignante pour les infirmières auxiliaires un jour, pour partager ma passion. C’est pourquoi je veux travailler partout pour avoir un bagage à transmettre à mes futurs élèves », ajoute-t-elle.


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