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Portrait d'infirmière auxiliaire : Centre de prélèvements et bloc opératoire

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Anthony Yap, infirmier auxiliaire au centre de prélèvements et bloc opératoire de l’Hôpital Général de Montréal

Originaire des Philippines, Anthony Yap a travaillé en soins en Norvège et à Toronto, avant d’arriver au Québec. Après avoir passé le processus des demandes d’équivalences de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec, il œuvre aujourd’hui à l’Hôpital Général de Montréal.

« Le Centre universitaire McGill est un bon endroit pour apprendre. J’ai pu expérimenter un bon nombre de départements différents pour trouver ma place », lance-t-il.

Œuvrant initialement au centre de prélèvements à l’Hôpital Général de Montréal, Anthony Yap a entamé un nouveau défi au bloc opératoire de cet établissement, ayant commencé sa formation il y a quelques semaines.

Celui qui n’aime pas la routine pourra donc s’épanouir au bloc, où il évoluera dans un environnement technologique et où la collaboration dans l’équipe de soins est essentielle. « C’est très valorisant, car j’aime travailler avec les autres professionnels », assure-t-il.

Forger un lien de confiance

Au centre de prélèvements, il a également trouvé cette collégialité avec les autres professionnels pour offrir les meilleurs soins. « Chaque jour est différent, précise-t-il. Souvent, mes collègues infirmières me demandaient de faire de l’enseignement auprès des patients pour leur expliquer l’importance de faire leurs tests. Ils ne comprennent pas toujours pourquoi il faut les faire régulièrement. »

« J’aime rencontrer les différentes personnes et construire une relation avec elles. Bien souvent, c’est moi que mes patients demandent de voir, c’est valorisant, c’est gratifiant », renchérit-il.

Pas un hasard

Pour Anthony Yap, son choix de carrière a été tout à fait naturel. « Toute ma famille, mon frère, ma sœur, mes oncles et tantes, œuvrent en soins infirmiers. On adore ça. Pour moi, ça coulait dans mes veines ! »

Fier de représenter la profession, il souhaite qu’elle soit davantage reconnue auprès du public. « Nous ne sommes pas des assistants. On peut faire beaucoup de choses comme contribuer à l’évaluation de l’état de santé d’une personne et à la thérapie intraveineuse ou encore administrer des médicaments. La responsabilité des infirmières et infirmiers auxiliaires est essentielle à l’équipe de soins», conclut-il.


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