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Portrait d'infirmière auxiliaire : Soins à domicile

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Mélanie Roussel, infirmière auxiliaire en soins à domicile au CISSS des Laurentides

Après 22 ans à exercer sa profession d’infirmière auxiliaire, Mélanie Roussel a été témoin de toute l’évolution entourant sa pratique dans les différents secteurs où elle a travaillé. Aujourd’hui, elle voit d’un bon œil tout le chemin parcouru et a confiance que de grandes avancées attendent la profession.

À ses débuts dans la profession, Mélanie Roussel a décroché un emploi dans une unité spécifique où elle dispensait des soins psychiatriques légers. Entre les médicaments, les soins de plaie et les sondes, elle faisait beaucoup d’enseignement pour que ses patients gagnent en autonomie.

« On améliorait leur qualité de vie sans qu’ils s’en aperçoivent. Je pense que j’ai un don pour entrer en communication avec eux. J’arrive à les raisonner, les ramener à la réalité. J’ai adoré cette expérience », soutient-elle.

Mélanie Roussel s’est ensuite retrouvée à l’urgence, en courte durée pour finalement atterrir au soutien à domicile, où elle œuvre depuis six ans. Dans le cadre de son travail, elle exerce plusieurs activités professionnelles, notamment des soins de plaies à la suite d’une chirurgie, des soins palliatifs, de l’administration de médicaments et de l’enseignement. 

« C’est le plus beau secteur parce que tu as un patient à la fois. Tu peux te concentrer et prendre le temps de bien faire les choses », décrit l’infirmière auxiliaire.

« Pour les patients, parfois tu es la seule visite de la semaine. Tu es leur héros du jour. On est tellement apprécié, et ça, après 20 ans de carrière, ça fait vraiment du bien. C’est tellement valorisant de prendre soin des autres », enchaîne-t-elle.

Chemin parcouru

Au fil du temps, Mélanie Roussel a vu sa profession se transformer. « En 20 ans, mon champ d’exercice a explosé, insiste-t-elle. Quand j’ai commencé, on ne nous permettait pas d’administrer des narcotiques. Le changement est en train de se faire, les directions de soins infirmiers doivent connaître nos activités professionnelles et nous laisser exercer notre plein champ d’exercice. Nous sommes des professionnelles qui ont l’obligation de suivre de la formation continue, nous sommes essentielles! »

« Notre rôle est en train de changer et je vais tout faire pour continuer de m’impliquer afin que tous travaillent en harmonie », s’engage-t-elle.


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