COVID-19

Afin de répondre à vos questions en lien avec la COVID-19, nous avons rassemblé ici plusieurs questions qui ont été posées ces derniers jours au service-conseil de l’Ordre ainsi que les réponses données.

Nous avons un service-conseil qui répond à vos questions. Vous pouvez prendre un rendez-vous téléphonique en cliquant  sur ce lien, puis en sélectionnant l’objet de la demande suivant : « Questions concernant le champ d’exercice, les activités réservées et autorisées de l’infirmière auxiliaire».

Vous pouvez également communiquer avec ce service par courriel à service.conseil@oiiaq.org.

L’Ordre déploie actuellement tous ses efforts pour maintenir les services essentiels aux membres. À cet effet, vous trouverez une section dédiée à la pandémie COVID-19 dans la section Actualités de notre site.

  • 01. Qu’est-ce que le coronavirus ? Quelle est sa provenance ?

    C'est en décembre 2019 que le coronavirus causant la COVID-19 a été détecté pour la première fois à Wuhan en Chine. Après la Chine, la COVID-19 s’est étendue à travers le monde. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré, le 11 mars 2020, que l’éclosion de COVID-19 est devenue une pandémie.


    Les premiers cas d’infection par la COVID-19 ont été diagnostiqués au Québec à la fin du mois de février 2020 et il y a eu, par la suite, une progression importante du nombre de cas au cours des semaines suivantes. Le 13 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire a été déclaré sur tout le territoire québécois. Cette mesure exceptionnelle octroie au gouvernement du Québec les pouvoirs nécessaires pour mettre en place l’ensemble des mesures visant à assurer la protection de la santé de la population.

    Pour en savoir plus, consultez la page sur la situation du coronavirus (COVID-19) au Québec.

  • 02. Comment se transmet le virus ? Quelle est la durée de l’isolement ? Qu'en est-il des variants ?

    Comment se transmet le virus ?

    La COVID-19 se transmet d’une personne à une autre par le contact avec les gouttelettes qui sont projetées dans l’air quand une personne malade parle, tousse ou éternue. Elle peut aussi se propager par des mains infectées portées à la bouche, au nez ou aux yeux après avoir eu un contact avec une personne ou une surface infectée. La transmission par des surfaces ou des objets contaminés est possible, mais ne représente pas le mode de transmission principal. Il est aussi possible que le virus soit transmis par les selles d’une personne infectée.

    Certains variants semblent se transmettre plus facilement que d’autres. Les personnes vaccinées pourraient aussi transmettre l’infection si elles sont infectées par certains variants, comme le variant Delta ou le variant Omicron. Dans ce contexte, il demeure essentiel de maintenir les mesures de protection habituelles (distanciation physique, port du masque et lavage des mains).

    En général, les coronavirus ne survivent pas longtemps sur les objets. Ils vont survivre sur les surfaces de quelques heures à plusieurs jours. Cela dépend notamment du type de surface (par exemple : cuivre, carton, acier inoxydable, plastique), de la température et de l’humidité ambiante. Des données expérimentales récentes indiquent que le virus pourrait être présent jusqu’à :

    • 4 heures sur le cuivre;
    • 24 heures sur du carton;
    • 48 heures (2 jours) sur de l’acier inoxydable;
    • 72 heures (3 jours) sur du plastique.

    Au Québec, aucune évidence ne suggère un risque que des personnes puissent contracter la COVID-19 par les animaux ou par des produits animaliers. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) affirme qu’à ce jour, il n’y a ni informations ni preuves que le coronavirus peut être transmis par les moustiques.

    Source : Symptômes, transmission et traitement

    Quelle est la durée de l’isolement ?

    Personnes immunodéprimées ou ayant été hospitalisées aux soins intensifs pour la COVID-19

    S’isoler pour une période de 21 jours à partir de la date de début des symptômes (ou de la date du prélèvement en l’absence de symptôme).

    La durée recommandée de l’isolement en présence de symptômes compatibles avec la COVID-19 passe désormais de 10 à 5 jours pour les personnes adéquatement vaccinées, si les symptômes s’améliorent et après au moins 24 heures sans fièvre. Dans le cas des travailleurs de la santé en contact avec des personnes à risque, cet isolement sera de sept jours. Si les conditions ne sont pas remplies, l’isolement doit être de 10 jours comme auparavant.

    Pandémie de la COVID-19 - Un outil d’autoévaluation maintenant disponible pour connaître les consignes d’isolement en fonction de sa situation

    Quand faut-il s'isoler (COVID-19)

    Qu'en est-il des variants ?

    L’INSPQ mène des activités de vigie génomique et des études épidémiologiques sur les variants du SRAS-CoV-2, afin d’évaluer leurs impacts, entre autres sur le dépistage, la transmission, la gravité de la COVID-19 et la réponse aux vaccins.

    Pour de plus amples informations à ce sujet, nous vous invitons à consulter la foire aux questions de l’INSPQ, qui fournit des informations sur les variants et le programme de surveillance au Québec.


  • 03. Quels sont les signes et symptômes de la COVID-19 ? Les traitements ?

    4.1.   Les symptômes de la COVID-19 sont les suivants :

    Il n’est pas possible de faire la différence entre la COVID-19 et la grippe en se basant seulement sur les symptômes, car ils se ressemblent trop. Un test de dépistage doit être réalisé pour identifier la présence de la COVID-19. En raison de la hausse du nombre de cas d’infection, les tests PCR réalisés en clinique de dépistage sont désormais réservés à des groupes de personnes prioritaires. Si vous ne faites pas partie des personnes prioritaires, il est recommandé de faire un test rapide à la maison. S'il vous est impossible d'obtenir ces tests, isolez-vous en respectant les Consignes à suivre pour la personne atteinte de la COVID-19.

  • 04. Liste de sites Web très intéressants pour les travailleurs de la santé

     

    LIENS UTILES
    Ligne d’information du gouvernement du Québec destinée à la population sur la COVID‑19, du lundi au vendredi, de 8 h à 18 h : 1 877 644‑4545

    Ligne d’information du gouvernement du Canada sur la COVID-19 : 1 833 784‑4397

    Service de consultation téléphonique psychosociale Info-Social : 811

    Directions de santé publique de Montréal : Fiche d'information destinée aux professionnels de la santé.

    Mesures prises par décrets et arrêtés ministériels en lien avec la pandémie de la COVID-19 | Gouvernement du Québec (quebec.ca).


    Application Alerte Covid
    Santé Canada désire susciter votre collaboration afin d’accroître la sensibilisation à l’application Alerte COVID et son utilisation par les Canadiens. Votre voix et votre soutien en tant que ceux qui, jour après jour, sont en première ligne de la lutte contre cette pandémie, sont fondamentaux.
     

    Voici le message de Santé Canada à votre attention :
    L’application Alerte COVID est l’un des outils pour aider à limiter la propagation du virus. Dans l’ensemble, l’application peut compléter la recherche manuelle des contacts en identifiant les contacts proches qui ne seraient pas trouvés par les méthodes standard de recherche des contacts. L’application peut être utile pour perturber des chaînes de transmission plus petites par le biais de notifications d’exposition dans des circonstances où l’éloignement physique n’est pas possible (c.-à-d. dans un milieu de travail, dans certains milieux communautaires, lors de rassemblements avec des amis ou des familles élargies).
     
    Un des principaux éléments du succès de l’application est la distribution de clés à usage unique (CUU) aux personnes qui testent positifs à la COVID-19 – un processus qui a plus que jamais besoin d’être amélioré pour s’assurer que l’application soit aussi efficace que possible. Bien que des efforts considérables soient déployés à tous les niveaux pour sensibiliser les gens à l’application et accroître l’utilisation par l’entremise des CUU, ce sont notamment les professionnels de la santé, dans leurs contacts quotidiens avec les Canadiens, qui peuvent avoir un impact plus fort sur l’adoption, l’utilisation et la confiance envers l’application et qui peuvent s’assurer que les CUU puissent être facilement accessibles par ceux qui ont un résultat positif. C’est pourquoi il est si important d’avoir l’appui de tous les professionnels de la santé pour promouvoir l’application et ses avantages à tous les points de contact avec les Canadiens.

     Avec le déploiement progressif de la vaccination à l’échelle nationale et la réalité des variantes émergentes de la COVID-19, nous sommes sûrs d’être confrontés collectivement à de nouveaux défis. En fait, les Canadiens deviendront plus mobiles au fur et à mesure qu’ils recevront la vaccination, tandis que les variantes émergentes et les paramètres de transmission potentiels révisés créeront de nouveaux défis. Dans ce contexte, nous croyons que l’utilisation de l’application Alerte COVID sera encore plus pertinente. Nous continuerons d’encourager tout le monde à continuer d’utiliser une série d’outils contre la COVID-19 jusqu’à ce que ces défis soient résolus.
     
    Afin d’améliorer les avantages de l’application pour perturber les chaînes de transmission plus petites et pour accroître l’utilisation de l’application, nous développons de nouvelles fonctionnalités, notamment :

    • la collecte de mesures supplémentaires pour mieux surveiller l’effet et le succès de l’application sur la pandémie tout en préservant la vie privée;
    • les services localisés (c.-à-d. les codes QR), pour soutenir la réouverture de l’économie, alléger le fardeau administratif de la recherche des contacts, accroître la sécurité des renseignements personnels, réduire les obstacles aux notifications en identifiant rapidement les éclosions sur les sites, et encourager le téléchargement et l’utilisation de l’application;
    • et des langues additionnelles, comme l’arabe, le chinois simplifié, l’inuktitut, le Cri-des-Plaines, le punjabi, l’espagnol et le tagalog, sur une base prioritaire, sur la base d’analyses de santé publique.

    Nous avons mis au point ces nouveaux outils afin d’améliorer la protection des Canadiens contre le virus et d’aider à alléger une partie du fardeau des bureaux de santé publique dans l’ensemble du pays. Pour ce faire, nous profiterons vraiment de votre soutien et de votre action pour renforcer les avantages de l’application avec les Canadiens dans votre travail quotidien. Pour vous aider à soutenir ces conversations, une boîte à outils de produits numériques et imprimables est à votre disposition.

     

    Prenons collectivement toutes les mesures nécessaires pour que les Canadiens soient mieux protégés par l’application Alerte COVID afin de réduire la propagation de la COVID-19.

    Voici le lien vers la page web du Gouvernement pour avoir toutes les informations complémentaires concernant l'application Alerte COVID.

  • 05. Quelles sont mes responsabilités déontologiques lors d’une pandémie telle que la COVID-19 ?

    Le Code de déontologie des infirmières et infirmiers auxiliaires (« Code de déontologie ») précise les devoirs d’ordre général et particulier dont doit s’acquitter tout membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec envers le public, les patients et la profession.

    Les obligations qui y sont énoncées s’appliquent en tout temps, même lors d’une crise sanitaire. Toutefois, lors d’une situation exceptionnelle telle que celle que nous vivons en ce moment, il faut faire preuve de jugement dans leur application.
    Il est indéniable que les infirmières auxiliaires jouent un rôle essentiel dans l’équipe de soins et ce rôle est crucial dans la situation actuelle. Il n’y a aucun doute que la présence de l’infirmière auxiliaire et sa disponibilité d’agir en situation d’urgence sont indispensables. La société s’attend à ce que l’infirmière auxiliaire, professionnelle dévouée, prenne une part active dans l’effort collectif.

    Pour leur part, ces professionnelles de la santé s’attendent à la mise en place de mesures de protection visant à maintenir un équilibre entre leurs obligations professionnelles et les risques qu’elles encourent dans le cadre de leur travail en raison de la pandémie. 

    À cet effet, l’OIIAQ invite évidemment ses membres à respecter les directives données par le gouvernement. Ainsi, une infirmière auxiliaire en pratique privée dispensant des soins de pieds, par exemple, est invitée à reporter tout rendez-vous non essentiel et non urgent. Cette mesure ne pourrait être perçue comme une contravention à son obligation déontologique de faire preuve de disponibilité.

    Par ailleurs, bien que l’idéal serait que les infirmières auxiliaires participent à l’effort collectif de bonne foi, et non par contrainte, l’OIIAQ invite ses membres à respecter les décisions prises par leurs employeurs suivant les différentes directives des autorités. À titre d’exemple, l’arrêté ministériel numéro 2020-007 de la ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 21 mars 2020 prévoit la possibilité pour un employeur de suspendre ou d’annuler des congés déjà autorisés. Il s’agit d’une situation où l’infirmière auxiliaire devra subordonner son intérêt personnel à celui d’un patient, ou dans ce cas-ci, de la collectivité, tel que prévu à l’article 18 de son Code de déontologie.

    À titre de rappel, voici un extrait du Code de déontologie :
    Article 2 : Le membre doit protéger et promouvoir la santé et le bien-être des personnes qu’elle soigne, tant sur le plan individuel que collectif.
    […]
    Article 18 : Le membre doit subordonner son intérêt personnel à celui d’un patient.
    Article 19 : Le membre doit sauvegarder en tout temps son indépendance professionnelle et éviter de se placer dans une situation où il est susceptible d’être en conflit d’intérêts. Le membre est notamment dans une situation de conflit d’intérêts:
    1° lorsque les intérêts en présence sont tels qu’il peut être porté à préférer ses intérêts à ceux d’un patient ou que son jugement et sa loyauté envers celui-ci peuvent en être altérés;
    […]
    Article 25 : Le membre doit faire preuve d’une diligence et d’une disponibilité raisonnables dans l’exercice de sa profession.
    Article 26 : Le membre ne peut, sauf pour un motif juste et raisonnable, mettre fin aux services professionnels fournis à un patient.
    Constituent notamment des motifs justes et raisonnables:
    1° la perte de la relation de confiance entre le patient et le membre;
    2° l’incapacité pour le patient de tirer avantage des services professionnels offerts par le membre;
    3° le fait que le membre soit en conflit d’intérêts ou dans un contexte tel que son indépendance professionnelle pourrait être mise en doute;
    4° l’incitation de la part du patient à l’accomplissement d’actes illégaux, immoraux, injustes, frauduleux ou qui vont à l’encontre du présent code.
    Article 27 : Avant de cesser de fournir des services professionnels à un patient, le membre doit l’en informer et s’assurer que la cessation de services ne lui est pas préjudiciable.

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    Période d'isolement, y compris pour les professionnels de la santé

    Tel qu'indiqué sur le site du gouvernement du Québec :

    Nouvelle directive concernant la levée de l’isolement des travailleurs de la santé en contexte de prestation de services compromise.  Dans le but de maintenir une offre de services pour les usagers, il est nécessaire de réduire la période d’isolement pour les travailleurs de la santé, en débutant par ceux qui sont le moins susceptibles de présenter une contamination, en tenant compte du type d’exposition, des résultats d’analyses de laboratoire, ainsi que du statut vaccinal du travailleur de la santé.

    Directive sur la levée de l’isolement des travailleurs de la santé des établissements du réseau de la santé et des services sociaux

  • 06. Quelles sont les obligations déontologiques lorsque l’infirmière auxiliaire doit exécuter des soins avec lesquelles elle n’est pas familière ?

    En cette période de pandémie, les employeurs sollicitent plus que jamais la collaboration de l’infirmière auxiliaire dans les différents milieux de soins. Il est important de sensibiliser les gestionnaires et l’infirmière auxiliaire aux obligations déontologiques de cette dernière afin que celle-ci puisse donner des soins sécuritaires et de qualité à la population.

    Lors d’une situation exceptionnelle comme celle que nous vivons, l’infirmière auxiliaire à qui l’on demande de prêter main-forte à un milieu avec lequel elle n’est pas familière, doit s’assurer d’avoir les connaissances et les compétences requises avant d’exercer des activités réservées ou autorisées. Elle respecte ainsi les articles du Code de déontologie suivants :

    Art. 3. Le membre doit exercer sa profession selon les normes de pratique généralement reconnues. À cette fin, il doit mettre à jour ses connaissances et perfectionner ses aptitudes et habiletés.

    Art. 5. Le membre doit, avant de fournir des services professionnels, tenir compte des limites de sa compétence et des moyens dont il dispose. Il doit en outre s’abstenir de garantir la guérison d’une maladie ou l’efficacité d’un traitement qu’il prodigue.

    À défaut de pouvoir respecter ses obligations déontologiques, l’infirmière auxiliaire a le devoir d’aviser son gestionnaire. Ensemble, ils pourront évaluer différentes pistes de solution afin d’assurer la protection du public.

    Par exemple, une infirmière auxiliaire qui doit prodiguer des soins de trachéostomie et qui n’en a pas fait depuis quelques années se doit d’aviser son supérieur. Un jumelage avec une autre professionnelle afin de mettre ses connaissances et ses compétences à jour pourrait être envisagé afin d’assurer des soins sécuritaires et de qualité.

    En favorisant le plein champ d’exercice et en respectant le Code de déontologie, l’infirmière auxiliaire se trouve à être un atout majeur au sein de l’équipe de soins.

  • 07. Qu’en est-il du secret professionnel en situation de pandémie ?

  • 08. Le Gouvernement du Québec a déployé des mesures d’exception pour le retour ou le maintien en emploi des professionnelles, quelles sont-elles ?

    En cette période de pandémie, les employeurs sollicitent plus que jamais la collaboration des infirmières auxiliaires dans les différents milieux de soins.

    Des mesures exceptionnelles annoncées par le gouvernement du Québec visent notamment à favoriser la rétention du personnel en place et le retour à l’emploi des infirmières auxiliaires qui ne seraient pas dans le réseau ou qui l'auraient quitté pour la retraite.

    Afin de bien répondre à vos questions concernant ces incitatifs financiers, voici quelques liens à consulter :

    Mesures exceptionnelles pour l’attraction et la rétention du personnel de la santé et des services sociaux

    Mesures spéciales d’attraction et de rétention du personnel infirmier - Élargissement des mesures exceptionnelles pour les CHSLD privés et les résidences privées pour aînés

    Main-d'œuvre dans le réseau de la santé - Québec annonce une série de mesures pour améliorer les conditions d'exercice des infirmières

  • 09. Est-ce que le port d’un masque est efficace pour me protéger contre la COVID 19 ? Est-il obligatoire ?

    Le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est obligatoire dans les transports en commun (autobus, métro, traversiers, taxis, services de voiturage, etc.) pour les personnes de 10 ans et plus.

    Celui-ci permet aux personnes infectées de protéger leur entourage en retenant les fines gouttelettes potentiellement contaminées qui sont projetées dans l’air lorsqu’elles respirent ou éternuent. Le port du masque ou du couvre-visage doit obligatoirement s’accompagner des autres mesures de protection, comme l’application des mesures d’hygiène. Pour en savoir plus, consultez la section :  Masque ou couvre-visage en contexte de pandémie de COVID-19 (MSSS).

    Le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est aussi obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts depuis le 18 juillet 2020 pour les personnes de 10 ans et plus. Cette obligation, sauf exception, s’appliquera notamment aux lieux suivants :

    • un commerce de vente au détail;
    • une entreprise de services (ex. : pharmacies);
    • un cabinet privé de professionnel;
    • un lieu où sont offerts des services municipaux ou gouvernementaux;
    • une entreprise de soins personnels (ex. : coiffeurs, soins esthétiques);
    • un centre commercial;
    • un lieu de culte;
    • un lieu où sont offerts des activités ou des services de nature culturelle ou de divertissement (ex. :cinéma, salle de spectacles, musée, etc.);
    • une salle de location ou un autre lieu utilisé pour accueillir des événements, comme des congrès et des conférences;
    • un lieu où sont pratiquées des activités sportives ou récréatives;
    • un restaurant ou un bar;
    • une aire commune, incluant un ascenseur, d’un établissement d’hébergement touristique;
    • un établissement d’enseignement (à l’exception des écoles préscolaires, primaires et secondaires), incluant un collège et une université;
    • une gare de train ou d’autobus, une gare fluviale, une station de métro ou un aéroport.

    Le port du masque ou du couvre-visage est également obligatoire pour accéder à un hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur d’un immeuble autre qu’un immeuble d’habitation ou pour y circuler.

    En raison de la nature de leur travail, les professionnels de la santé utilisent quant à eux le masque de type N95. Ce masque les protège des virus en filtrant l’air qu’ils respirent.

    Pour les mesures visant la protection des travailleurs, se référer aux recommandations spécifiques selon les milieux : COVID-19 : Santé au travail

    COVID-19 : Processus de collecte, de désinfection et d’entreposage des appareils de protection respiratoire N95 à usage unique

    Directive pour l'utilisation judicieuse des APR N95 en lien avec la directive de la CNESST

    Recommandations sur l’utilisation des masques N95

  • 10. Comment utiliser un masque ou un couvre-visage ?

    La Covid-19 nous a tous obligés à réviser nos processus et à les adapter au nouveau contexte. Nous vous rappelons qu'il est important de maintenir les mesures sanitaires, et ce, même si cela s'avère complexe. Nous vous invitons à visionner cette capsule vidéo de la CNESST qui résume bien les règles à suivre, notamment le port du masque. Cliquez ici pour lire la vidéo.

    1. Lavez-vous les mains avant de mettre votre couvre-visage, aussi appelé masque artisanal.

    2. Placez le couvre-visage sur le nez et la bouche à l’aide d’une main. À l’aide de l’autre main, fixez-le derrière vos oreilles avec les élastiques (ou la ficelle).

    3. Ajustez votre couvre-visage sur votre nez.

    4. Ajustez également sous votre menton.

    5. Lavez-vous les mains après avoir mis votre couvre-visage.

    6. Changez le couvre-visage s’il est humide, souillé ou endommagé.

    7. Ne gardez pas le couvre-visage accroché à votre cou ou pendu à une oreille. Gardez-le sur votre visage et évitez de le toucher. Si vous touchez votre couvre-visage pendant que vous le portez, lavez-vous les mains.

    8. Pour retirer le couvre-visage, saisissez uniquement les élastiques (ou les ficelles) sans toucher le devant du couvre-visage.

    Source : Masque ou couvre-visage en contexte de pandémie de COVID-19

  • 11. Questions concernant l'uniforme, les équipements de protection individuelle.

    1. Précautions contre le risque de contamination aérienne et par gouttelettes (COVID-19) - Procédure d’habillage et de déshabillage

    Voici trois courtes vidéos qui montrent les procédures d’habillage et de déshabillage en milieu de soins afin de contrer le risque de contamination aérienne et par gouttelettes (cas sévères et non sévères), avec protection oculaire. 

    Source : INSPQ Prévention et contrôle des infections

    2. Quelles sont les mesures exceptionnelles pour les équipements de protection individuelle lors de pandémie ?

    Veuillez consulter cette fiche : Directive sur la stratégie d’approvisionnement des équipements de protection individuelle.

    Elle présente les mesures exceptionnelles à considérer pour les équipements de protection individuelle (ÉPI) lors de pandémie. Ces stratégies ne doivent pas être utilisées en dehors de la situation pandémique ou lorsque la disponibilité des ÉPI sera revenue à la normale. Certaines stratégies proposées dans ce document ne sont pas basées sur les meilleures pratiques en prévention et contrôle des infections ni sur des évidences scientifiques. Elles sont basées sur les connaissances actuelles de la COVID-19 et les avis d’experts et actualisées en fonction des documents et recommandations d’instances nationales et internationales reconnues.
     
    Les stratégies sont séparées en modalités pour une pénurie appréhendée et en pénurie réelle. Les modalités en pénurie réelle s’ajoutent à celles pour la pénurie appréhendée.
     
    Il est à noter que ces stratégies peuvent être mises en place dans tous les milieux de soins. Le choix des stratégies devra cependant être adapté selon la disponibilité des équipements dans chaque installation.

    3. Qu’en est-il concernant la pénurie d’équipement de protection individuelle ?

    L’OIIAQ a publié un énoncé de position conjoint avec le Collège des Médecins du Québec, l’Ordre des infirmières et infirmiers  du Québec et l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec. Nous vous invitons à en prendre connaissance ici.

    Pour le consulter en anglais : Shortage of personal protective equipment during the COVID-19 pandemic.

    4. Comment dois-je laver mon uniforme de service / sarrau ?

    Chaque établissement possède ses propres directives, mais vous êtes tenu(e)s :

    • De retirer votre uniforme avant de quitter votre lieu de travail (cela vaut également pour une pause prise à l’extérieur du bâtiment ou lorsque vous accompagnez des usagers en dehors des installations);
    • De laver votre uniforme après chaque quart de travail. Si vous ne pouvez pas le laver sur votre lieu de travail, vous devez tout de même le retirer avant de sortir de l’établissement et le mettre dans un sac fermé afin de le laver à votre domicile. Vous devez également laver le sac dans lequel l’uniforme a été transporté. Le lavage se fait à l’eau chaude (60 à 90°C) avec du détergent habituel;
    • De laver vos uniformes de service et sarraus séparément du reste de votre lessive;
    • De vous laver les mains après avoir manipulé votre uniforme souillé. Voici un rappel concernant le lavage des mains : 

      Le lavage des mains - Simple et efficace.

    5. Que faire si je travaille dans un établissement sans uniforme ?

    La procédure est la même, vous devez retirer les vêtements portés pendant votre quart de travail avant de quitter l’établissement.

    6. Que dois-je faire si mon employeur ne me donne pas le matériel nécessaire pour me protéger ?

    Nous ne pouvons malheureusement pas intervenir dans ce cas de figure. Nous vous invitons à vous tourner vers votre syndicat si vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vous rendre sur cette page du CNESST : Coronavirus (COVID-19).  Ils ont développé une section en lien avec le coronavirus et les normes du travail. Des renseignements concernant les droits et obligations des milieux de travail à l’égard des répercussions associées à la propagation du virus sont disponibles sur cette page.


  • 12. Sur le plan de ma pratique, quelles sont les mesures spéciales à prendre dans ce nouveau contexte sanitaire ?

    Nous vous encourageons à vous rendre sur le site de l’Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ). L’INSPQ a développé plusieurs sections en lien avec la COVID-19, notamment :

  • 13. Quelles sont les mesures de prévention et de contrôle des infections pour les milieux suivants :

    Milieux de soins de courte durée ?

    L’INSPQ a élaboré un document complet qui précise les différentes étapes à suivre en fonction de plusieurs situations

    CHSLD ?

    Lien vers la page Web de l’INSPQ à ce sujet

    Directives du Ministère de la Santé et des Services sociaux
    RPA ?Lien vers la page Web de l’INSPQ à ce sujet

    Directives COVID-19 du ministère de la Santé et des Services sociaux
    Soins à domicile ?Lien vers la page Web de l'INSPQ à ce sujet
    Directives du Ministère de la Santé et des Services sociaux
    Cliniques médicales, cliniques externes, cliniques COVID-19, GMF ?Lien vers la page Web de l’INSPQ à ce sujet
    Directives du Ministère de la Santé et des Services sociaux
    Milieux scolaires et d’enseignement - Mesures de prévention de la COVID-19 en milieu de travail ?Lien vers la page Web de l’INSPQ à ce sujet
    Directives du Ministère de la Santé et des Services sociaux
    Ressources intermédiaires (RI) et ressources de type familial (RTF) Directives du Ministère de la Santé et des Services sociaux
    Les activités et événements publics extérieursÀ propos des mesures en vigueur


    L’INSPQ a développé d’autres recommandations dans d’autres milieux de soins. Nous vous encourageons à en prendre connaissance sur leur site : https://www.inspq.qc.ca/covid-19/prevention-et-controle-des-infections.

    De plus, le 1er décembre 2020, le ministre de la santé et des services sociaux a publié un arrêté ministériel (Arrêté numéro 2020-097) qui prévoit que tout établissement privé qui exploite un CHSLD et tout exploitant d’une résidence privée pour aînés soient tenus de respecter les mesures suivantes :
     1° faire connaître et afficher aux endroits stratégiques de ses installations ou de la résidence, les mesures à suivre de manière à prévenir la contamination à la COVID-19 ou en cas d’éclosion de cette maladie;
    2° s’assurer que toute personne qui fournit une prestation de travail ou de services dans ses installations ou dans la résidence ait participé ou participe à une formation reconnue par le réseau de la santé et des services sociaux en prévention et contrôle des infections;
    3° accueillir les équipes de prévention et de contrôle des infections du CISSS de son territoire et s’assurer que soient appliquées les mesures de prévention et de contrôle des infections dans les installations de l’établissement ou dans la résidence;
    4° permettre aux membres du personnel du CISSS de son territoire d’accéder à ses installations ou à la résidence afin qu’ils procèdent au test de dépistage de la COVID-19 auprès de toute personne qui y fournit une prestation de travail ou de services;
    5° produire un plan de contingence visant à remédier à un manque temporaire de ressources humaines et le transmettre au CISSS de son territoire.
    De plus, le décret prévoit que tout exploitant d’une résidence privée pour aînés soit tenu de signaler au directeur de santé publique de son territoire les situations où il a des motifs sérieux de croire qu’un résident ou une personne qui fournit une prestation de travail ou de services dans la résidence est suspecté d’être atteint de la COVID-19, est en attente du résultat d’un test de dépistage de la COVID-19 ou a obtenu un résultat positif à un tel test.
    Enfin, toute résidence privée pour aînés de catégorie 4 au sens du Règlement sur la certification des résidences privées pour aînés doit disposer d’un mécanisme interne afin d’assurer la surveillance et le contrôle de la qualité des soins infirmiers dispensés dans la résidence.

    Source: Arrêté numéro 2020-097 du ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 1er décembre 2020

  • 14. Quels sont les rôles et responsabilités des CHSLD et des RPA dans le contexte de la gestion de la COVID-19 ?

    Nous vous invitons à prendre connaissance des directives du Ministère de la Santé et des Services sociaux(MSSS) qui a clarifié les rôles et responsabilités des partenaires du réseau territorial de service, notamment des centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) privés et des résidences privées pour aînés (RPA). Voici le lien vers le document développé par le MSSS concernant les Rôles et responsabilités du MSSS, des centres intégrés (universitaires) de santé et de services sociaux, de certains milieux de vie privés (RPA, RIRTF, CHSLD PC et PNC) et des prestataires externes de soutien à domicile (SAD) dans le contexte de la gestion de la COVID-19

    En contexte de pandémie à la COVID-19, les mesures sanitaires mises en place pour limiter la propagation du virus et protéger la population (ex. : distanciation physique, isolement) sont essentielles et permettent de sauver des vies. Cependant, elles modifient grandement les habitudes de vie et ont des effets indésirables sur le niveau d’activité physique, la nutrition et la santé mentale, et ce, particulièrement chez les aînés. En effet, ceux-ci sont plus à risque de ressentir les effets de cette période prolongée d’inactivité physique et d’isolement, et donc de subir les effets délétères du déconditionnement. Bien que ses effets soient généralement réversibles, il arrive que ce ne soit pas le cas et que le cumul de certaines complications puisse mener à une hospitalisation. Cette directive stipule les actions à appliquer de façon précoce.


    Directives pour prévenir le déconditionnement chez la personne aînée en contexte de pandémie.

    Afin d’assurer des soins pharmaceutiques sécuritaires et de qualité dans les RPA et les Ressources intermédiaires (RI), particulièrement  en contexte de soins palliatifs,  le MSSS a élaboré la directive : Trousse de médicaments d’urgence en RPA et en RI, et ce, en conformité avec l’arrêté ministériel numéro 2021-003 et avec le guide d’application de l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ).


  • 15. L’infirmière auxiliaire peut-elle faire le test de dépistage de la COVID-19 ? Et l’étudiante SASI ?

    L’infirmière auxiliaire peut-elle faire le test de dépistage de la COVID-19 ? 

    L’arrêté ministériel numéro 2020-039 de la ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 22 mai 2020, prévoit « QUE les infirmières auxiliaires et les technologistes médicaux soient autorisés à effectuer, même sans ordonnance, les prélèvements nécessaires au test de dépistage de la COVID-19 ».

    Cette mesure fait suite à la mise en place du ministère de santé et service sociaux (MSSS) d’une stratégie visant à augmenter l’accès aux diagnostics de la COVID-19, en ayant sans cesse à cœur la protection du public dans ce contexte d’urgence sanitaire. L’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec tient à aviser ses membres que, dès maintenant, les infirmières auxiliaires peuvent effectuer les tests de dépistage de la COVID-19 et ce, sans ordonnance, pour toute la durée visée par l’arrêté ministériel.

    Voici quelques exemples d’activités effectuées par les infirmières auxiliaires dans ces cliniques :

    • Contribuer à la collecte de données initiale en lien avec la COVID-19, en collaboration avec l’infirmière (ex : date du retour de voyage, date de la mise en isolement, prise des signes vitaux, etc.);
    • Procéder aux prélèvements directs nasopharyngés ET oropharyngés à l’aide d’un écouvillon velouteux;
    • Renseigner et informer la personne sur les signes symptômes et le processus actuel;
    • Référer à l’infirmière (sur place) si la personne présente des symptômes;
    • Faire certaines tâches (ex : désinfection) pour aider l’équipe.

    L’infirmière auxiliaire ou l’infirmier auxiliaire qui procède au test de dépistage de la COVID-19 doit référer rapidement à un professionnel habilité à évaluer sur place pour une prise en charge rapide de la personne dont l’état de santé se détériore.

    Veuillez prendre en note que cette liste est non exhaustive.

    Nous vous invitons à consulter les documents Dépistage de la COVID-19: admissibilité, prélèvements, suivi des résultats et Journée type L’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage COVID-19.

     

    Et l’étudiante SASI ?

    De plus, l’arrêté ministériel Numéro 2020-087 en date du 4 novembre 2020 prévoit :

    « QUE les personnes suivantes à l’emploi d’un établissement de santé et de services sociaux soient autorisées à effectuer les prélèvements nécessaires au test de dépistage de la COVID‑19, à la condition d’avoir suivi une formation à cet effet dispensée sous l’autorité du directeur des soins infirmiers d’un tel établissement et d’être sous la supervision d’un infirmier ou d’une infirmière, d’un médecin, d’un inhalothérapeute, d’un infirmier ou d’une infirmière auxiliaire ou d’un technologiste médical, lequel doit être présent sur les lieux où est effectué le prélèvement :

    • Les CEPIA
    • les étudiants inscrits au programme d’études professionnelles dont le diplôme donne ouverture au permis menant à la profession d’infirmière ou infirmier auxiliaire, ayant acquis les unités des compétences 1 à 8 ».

    Nous vous invitons à consulter les documents Dépistage de la COVID-19: admissibilité, prélèvements, suivi des résultats et Journée type L’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage COVID-19.

      .

  • 16. Questions concernant le vaccin contre la Covid-19.

    Nous vous encourageons fortement à consulter la directive ministérielle sur la campagne de vaccination COVID-19 à l’intention des travailleurs de la santé émise par le Ministère de la Santé et des Services sociaux.

    Mise à jour en date du 24 mars 2022 : Directive sur les modalités du décret concernant la vaccination et le dépistage obligatoire des intervenants de la santé et des services sociaux ainsi que l’accès des autres personnes aux milieux visés.

    Information sur les doses de rappel du vaccin contre la COVID-19


    Prendre un rendez-vous pour la dose de rappel

    VaxiCode est une application destinée aux citoyens permettant de télécharger et de lire le contenu complet de leur propre code QR, présent dans leur preuve de vaccination, de le classer dans un portefeuille électronique et de le présenter lors de l’accès aux commerces visés.

    VaxiCode est la seule application reconnue par le gouvernement du Québec et qui contient les règles de santé publique à jour. Elle est gratuite et sécuritaire.

    Pour consulter toute l’information nécessaire :

    VaxiCode : aide pour la population

    Ajouter une preuve de vaccination dans VaxiCode

    Marche à suivre pour ajouter une preuve de vaccination

    1.   Puis-je administrer le vaccin si je suis membre en règle ?

    Oui, selon l’article 37.1 (5°), par. g) du Code des professions,  l’infirmière auxiliaire peut :

    « Contribuer à la vaccination dans le cadre d’une activité découlant de l’application de la loi sur la santé publique. »

    À l’extérieur du cadre d’une activité découlant de la Loi sur la santé publiqueelle peut aussi contribuer à l’administration d’un vaccin selon une ordonnance individuelle, et ce, en vertu de l’activité réservée prévue à l’article 37.1 (5°), par. f) du Code des professions.
    « Administrer, par des voies autres que la voie intraveineuse, des médicaments ou d’autres substances, lorsqu’ils font l’objet d’une ordonnance. »
    Les lignes directrices du Protocole d’immunisation du Québec (PIQ) doivent être appliquées en tout temps.

    Il est important de noter que certains vaccins comportent plus d’une dose, administrée à quelques mois d’intervalle, tel que le vaccin pour l’hépatite B. L’infirmière auxiliaire se doit d’appliquer les lignes directrices du PIQ pour chaque dose. 

    Depuis 2003, les notions concernant la vaccination sont incluses dans le programme de formation initiale. L’infirmière auxiliaire diplômée avant 2003 doit détenir une attestation de formation.
     
    Il n’y a aucune restriction d’âge quant à la clientèle que l’on peut vacciner.

    Voici les liens utiles afin de connaître les directives temporaires d’administration des doses de rappel de vaccin contre la COVID-19. :

    Directive sur le processus temporaire d'administration des doses de rappel de vaccin contre la COVID-19 sans évaluation systématique de l'usager par un vaccinateur au sens du PIQ.

    Nous vous suggérons de vous rendre dans notre section « Vaccination » de la FAQ et de consulter le document "Vaccination contre l'influenza et contre la COVID-19 : qui fait quoi et à quelle condition?", pour plus d’information.

    POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE CHAMP D'EXERCICE DE L'INFIRMIÈRE AUXILIAIRE

    Afin d’en savoir davantage sur le champ d'exercice, nous vous invitons à consulter Les activités professionnelles de l'infirmière auxiliaire et le Profil des compétences de l'infirmière et de l'infirmier auxiliaire.

     
    2.   Puis-je préparer et administrer le vaccin si je suis étudiante SASI ? 

    Selon les arrêtés ministériels Numéro 2020-099 date du 3 décembre 2020 et Numéro 2021-005 du 28 janvier 2021, Oui, si vous avez acquis les unités de compétence 1 à 9 :
    « QUE les personnes suivantes, à l’emploi d’un établissement de santé et de services sociaux, soient autorisées, sans ordonnance, à administrer à toute personne un vaccin contre l’influenza ou contre la COVID 19 :

    4° les étudiants inscrits dans un programme d’études professionnelles dont le diplôme donne ouverture au permis d’exercice de la profession d’infirmière ou d’infirmier auxiliaire, ayant acquis les unités des compétences 1 à 9; ».

    (ARRÊTE CE QUI SUIT :
    QUE le dispositif de l’arrêté numéro 2020‑099 du 3 décembre 2020 soit modifié par l’insertion, après le septième alinéa, des suivants :
    « QUE les personnes suivantes, à l’emploi d’un établissement de santé et de services sociaux, soient autorisées, sans ordonnance, à mélanger des substances en vue de compléter la préparation d’un vaccin contre la COVID‑19 :
    1° les infirmières, les candidates à l’exercice de la profession d’infirmière et les externes en soins infirmiers;
    2° les infirmières auxiliaires, les candidates à l’exercice de la profession d’infirmière auxiliaire; 3° les personnes visées au deuxième alinéa, aux paragraphes 1° à 4° du troisième alinéa, au cinquième ou au sixième alinéa; )


    3.   Puis-je administrer le vaccin si je suis CEPIA ? 

    Oui, mais avec la présence d’un vaccinateur, tel que mentionné dans le Protocole d’Immunisation du Québec (PIQ) : « en cas de réactions indésirables immédiates, il revient au vaccinateur d’évaluer la situation, de décider des mesures d’urgence appropriées et de déclarer les MCI. C’est pourquoi l’infirmière, le médecin, la sagefemme, linhalothérapeute ou le pharmacien doit être disponible au moment de la vaccination, […] de façon à pouvoir intervenir […] sur place dans le cas de la CEPIA, la CEPI, l’externe en soins infirmiers ou l’étudiante en soins infirmiers. »


    4.   Quels sont les symptômes après la vaccination?

    Selon le Ministère de la Santé et des Services Sociaux : « Des symptômes peuvent être causés par le vaccin (ex. : douleur à l’endroit où l’injection a été faite). D’autres problèmes peuvent arriver par hasard et n’ont aucun lien avec le vaccin (ex. : rhume, gastro). La majorité des réactions sont bénignes et de courte durée. Les réactions sont moins fréquentes chez les personnes âgées de plus de 55 ans. Le vaccin ne peut pas causer la COVID-19 car il ne contient pas le virus responsable de la maladie, soit le SRAS-CoV-2. Par contre, une personne qui a été en contact avec le virus durant les jours précédant la vaccination pourrait quand même faire la COVID-19 ».

    Sources :

    Publications du ministère de la Santé et des Services sociaux Feuilles d'information pour les personnes à vacciner

    https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/coronavirus-2019/deroulement-vaccination-contre-la-covid-19/

    https://publications.msss.gouv.qc.ca/msss/

  • 17. Outils et formations concernant l’administration des vaccins

    Toutes les vaccinations administrées au Québec doivent être saisies dans le Registre de vaccination du Québec. Il en est de même de l’historique de vaccination d’une personne, lorsque les renseignements de vaccination sont portés à la connaissance d’un(e) professionnel(le) de la santé en mesure de valider l’information (p. ex. carnet de vaccination).


    Comment obtenir un dispositif SecurSanté

    Afin d’avoir accès au registre de vaccination, les intervenants autorisés et les agentes administratives doivent avoir le dispositif SecurSanté. Il s’agit du même dispositif que celui utilisé pour le Dossier Santé Québec (DSQ).

    Le dispositif SecurSanté (souvent appelé « clé DSQ ») est le moyen utilisé pour authentifier (reconnaître) les utilisateurs du registre de vaccination. Le registre de vaccination n'est toutefois pas accessible via le DSQ.

    Si vous êtes un intervenant et que vous détenez déjà le dispositif SecurSanté, vous n’avez pas à faire de nouvelle demande. En effet, vous pouvez déjà accéder au registre de vaccination (voir la section Suivre la formation).

    Pour toutes questions d’ordre technique concernant l’accès au registre de vaccination ou les règles de saisie des renseignements au registre de vaccination, contactez le Centre de services de l’INSPQ : Nous joindre.

    Des formations sont offertes et destinées aux travailleurs de la santé qui veulent s’informer sur différents sujets en lien avec la vaccination contre la COVID-19 et pouvoir répondre aux questions de leur clientèle ou de leur entourage. Consultez les liens :

    INSPQ - Formation sur la vaccination contre la COVID-19

    INSPQ - Formations et outils en lien avec la COVID-19

    Ministère de la santé et des services sociaux :

    Formation sur la vaccination contre la COVID-19

    Formation en ligne de base en immunisation


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