COVID-19

Afin de répondre à vos questions en lien avec la COVID-19, nous avons rassemblé ici plusieurs questions qui ont été posées ces derniers jours au service-conseil de l’Ordre ainsi que les réponses données.

Nous avons un service-conseil qui répond à vos questions. Vous pouvez prendre un rendez-vous téléphonique en cliquant  sur ce lien, puis en sélectionnant l’objet de la demande suivant : « Questions concernant le champ d’exercice, les activités réservées et autorisées de l’infirmière auxiliaire».

Vous pouvez également communiquer avec ce service par courriel à service.conseil@oiiaq.org.

L’Ordre déploie actuellement tous ses efforts pour maintenir les services essentiels aux membres. À cet effet, vous trouverez une section dédiée à la pandémie COVID-19 dans la section Actualités de notre site.

  • 01. Liste de sites Web très intéressants et complets pour les travailleurs de la santé

    Nous vous recommandons fortement d’en prendre connaissance. Il répondra à nombre de vos questions et de vos doutes concernant les bons gestes à adopter.

    LIENS UTILES

    Ligne d’information du gouvernement du Québec destinée à la population sur la COVID‑19, du lundi au vendredi, de 8 h à 18 h : 1 877 644‑4545

    Ligne d’information du gouvernement du Canada sur la COVID-19 : 1 833 784‑4397

    Service de consultation téléphonique psychosociale Info-Social : 811

    Directions de santé publique de Montréal : Fiche d'information destinée aux professionnels de la santé

  • 02. Qu’est-ce que le coronavirus ? Quelle est sa provenance ?

    En décembre 2019, l'Organisation mondiale de la Santé a été alertée de plusieurs cas de pneumonie à Wuhan, en Chine. Le virus ne correspondait à aucun autre virus connu. Le 7 janvier 2020, la Chine a confirmé avoir détecté la COVID-19.

    Pour en savoir plus, consultez la page sur la situation du coronavirus (COVID-19) au Québec.

    Le SARS‑CoV‑2 fait partie de la famille des coronavirus. Certains virus de cette famille causent des maladies chez les animaux et d’autres, chez les humains. Dans de rares cas, les coronavirus infectant les animaux peuvent aussi infecter les humains, ce qui est le cas du SARS-CoV-2.

    Les coronavirus peuvent se transmettre par contact étroit de personne à personne. En plus du SARS‑CoV‑2, deux autres coronavirus se sont transmis des animaux aux humains, et ont causé des maladies graves chez l’humain, soit le SRAS‑CoV en 2003 et le CoV‑SRMO depuis 2012.

    Toutefois, au Québec, aucune preuve ne suggère un risque d’infection à la COVID-19 des humains par les animaux ou par des produits animaux.

    Source : https://www.quebec.ca/sante/pr...

  • 03. Comment se transmet le virus ?

    La COVID-19 se transmet d’une personne à une autre par le contact avec les gouttelettes qui sont projetées dans l’air quand une personne malade parle, tousse ou éternue. Elle peut aussi se propager par des mains infectées portées à la bouche, au nez ou aux yeux après avoir eu un contact avec une personne ou une surface infectée. La transmission par des surfaces ou des objets contaminés est possible, mais ne représente pas le mode de transmission principal. Il est aussi possible que le virus soit transmis par les selles d’une personne infectée.

    Les connaissances actuelles ne permettent pas de préciser avec exactitude le mode de transmission de la COVID‑19. Il est toutefois considéré que la personne atteinte de la COVID‑19 peut être contagieuse 48 heures avant l’apparition de ses symptômes. Des recherches sont encore en cours.

    En général, les coronavirus ne survivent pas longtemps sur les objets. Ils vont survivre sur les surfaces de quelques heures à plusieurs jours. Cela dépend notamment du type de surface (par exemple : cuivre, carton, acier inoxydable, plastique), de la température et de l’humidité ambiante. Des données expérimentales récentes indiquent que le virus pourrait être présent jusqu’à :

    • 4 heures sur le cuivre;
    • 24 heures sur du carton;
    • 48 heures (2 jours) sur de l’acier inoxydable;
    • 72 heures (3 jours) sur du plastique.

    Au Québec, aucune évidence ne suggère un risque que des personnes puissent contracter la COVID‑19 par les animaux ou par des produits animaux.[SL1] 

    Source : https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/informations-generales-sur-le-coronavirus/#c46363

  • 04. Quels sont les signes et symptômes de la COVID-19 ?

    Les principaux symptômes de la COVID‑19 sont les suivants :

    • Fièvre :
      • chez l’enfant : 38 °C (100,4 °F) et plus (température rectale),
      • chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (température buccale),
      • chez la personne aînée : 37,8 °C (100 °F) et plus (température buccale),
      • ou 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne ;
    • Apparition ou aggravation d’une toux ;
    • Difficultés respiratoires ;
    • Perte soudaine de l’odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte de goût.

    D’autres symptômes peuvent aussi apparaître comme un mal de gorge, un mal de tête, de la douleur musculaire, une fatigue intense, une perte importante de l’appétit et de la diarrhée. Les symptômes peuvent être légers ou plus sévères comme ceux associés à la pneumonie.

    Certaines personnes peuvent transmettre le virus sans le savoir, car elles ne présentent aucun symptôme ou n'ont pas encore développé les symptômes.

    Selon les données des questionnaires d’enquête auprès des cas confirmés de la région de Montréal, en date du 3 avril 2020 (n = 2027), les principaux symptômes sont : toux (73%), faiblesse généralisée (67%), céphalées (62%), fébrilité/frissons (57%), douleur (musculaire, thoracique, abdominale ou articulaire) (57%), fièvre (54%), écoulement nasal (41%), maux de gorge (40%), diarrhée (33%), dyspnée (30%), nausées ou vomissements (24%).

    Sources https://santemontreal.qc.ca/professionnels/drsp/sujets-de-a-a-z/coronavirus-covid-19/maladie-a-coronavirus/

    https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/informations-generales-sur-le-coronavirus/#c46469

  • 05. Quelle est la durée de l’incubation ?

    Jusqu’à présent, la période d’incubation moyenne a été estimée entre 5 et 6 jours. Cependant, elle pourrait s’étendre jusqu’à 12,5 jours. Par prudence, on suggère aux fins de la recherche de l’exposition et de la surveillance des contacts de considérer une période de 14 jours.

    Note : ces éléments sont donnés à titre indicatif. Ces informations sont basées sur les données disponibles à l'heure actuelle et sont appelées à être précisées selon la diffusion de nouvelles connaissances.

    Source :https://santemontreal.qc.ca/pr...

  • 06. Sur le plan de ma pratique, quelles sont les mesures spéciales à prendre dans ce nouveau contexte sanitaire ?

    Nous vous encourageons à vous rendre sur le site de l’Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ). L’INSPQ a développé plusieurs sections en lien avec la COVID-19, notamment :

  • 07. Quelles sont les mesures de prévention et de contrôle des infections pour les milieux suivants :

    Milieux de soins aigus ?

    L’INSPQ a élaboré un document complet qui précise les différentes étapes à suivre en fonction de plusieurs situations

    CHSLD ?Page Web de l’INSPQ à ce sujet 
    Soins à domicile ?Page Web de l’INSPQ à ce sujet
    Cliniques médicales, cliniques externes, cliniques COVID-19, GMF ?Page Web de l’INSPQ à ce sujet


    L’INSPQ a développé d’autres recommandations dans d’autres milieux de soins. Nous vous encourageons à en prendre connaissance sur leur site.

  • 08. Est-ce que le port d’un masque est efficace pour me protéger contre la COVID 19 ? Est-il obligatoire ?

    Le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est obligatoire dans les transports en commun (autobus, métro, traversiers, taxis, services de voiturage, etc.) pour les personnes de 12 ans et plus.

    Celui-ci permet aux personnes infectées de protéger leur entourage en retenant les fines gouttelettes potentiellement contaminées qui sont projetées dans l’air lorsqu’elles respirent ou éternuent. Le port du masque ou du couvre-visage doit obligatoirement s’accompagner des autres mesures de protection, comme l’application des mesures d’hygiène. Pour en savoir plus, consultez la section:  Consignes sanitaire pour tous.

    Le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est aussi obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts depuis le 18 juillet 2020 pour les personnes de 12 ans et plus. Cette obligation, sauf exceptions, s’appliquera notamment aux lieux suivants :

    • un commerce de vente au détail;
    • une entreprise de services (ex. : pharmacies);
    • un cabinet privé de professionnel;
    • un lieu où sont offerts des services municipaux ou gouvernementaux;
    • une entreprise de soins personnels (ex. : coiffeurs, soins esthétiques);
    • un centre commercial;
    • un lieu de culte;
    • un lieu où sont offerts des activités ou des services de nature culturelle ou de divertissement (ex. :cinéma, salle de spectacles, musée, etc.);
    • une salle de location ou un autre lieu utilisé pour accueillir des événements, comme des congrès et des conférences;
    • un lieu où sont pratiquées des activités sportives ou récréatives;
    • un restaurant ou un bar;
    • une aire commune, incluant un ascenseur, d’un établissement d’hébergement touristique;
    • un établissement d’enseignement (à l’exception des écoles préscolaires, primaires et secondaires), incluant un collège et une université;
    • une gare de train ou d’autobus, une gare fluviale, une station de métro ou un aéroport.

    Le port du masque ou du couvre-visage est également obligatoire pour accéder à un hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur d’un immeuble autre qu’un immeuble d’habitation ou pour y circuler.

    Le port du masque ou du couvre-visage est également obligatoire pour accéder à un hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur d’un immeuble autre qu’un immeuble d’habitation ou pour y circuler.

     Les personnes qui se trouvent dans les situations suivantes ne sont pas visées par l'obligation de porter un masque ou un couvre-visage :

    • les enfants de moins de 12 ans. Toutefois, le port du masque ou du couvre-visage est recommandé pour les enfants de moins de 12 ans et non recommandé pour ceux de moins de 2 ans;
    • les personnes dont la condition médicale particulière empêche le port du masque ou du couvre-visage, notamment celles qui sont incapables de le mettre ou de le retirer par elles-mêmes;
    • les personnes qui reçoivent un soin, bénéficient d’un service ou pratiquent une activité physique ou une autre activité qui nécessite de l’enlever. Dans ces cas, elles peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage pour la durée de ce soin, de ce service ou de cette activité seulement;
    • les personnes qui retirent leur masque ou leur couvre-visage momentanément, à des fins d’identification;
    • les personnes qui travaillent ou qui exercent leur profession dans un lieu qui accueille le public, sauf lorsqu’elles se trouvent dans le hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur d’un immeuble autre qu’un immeuble d’habitation. Ces personnes demeurent cependant soumises aux règles spécifiques qui leur sont applicables en matière de santé et de sécurité du travail quant au port du masque ou du couvre-visage;
    • les personnes qui sont assises et respectent la distanciation prévue pour les lieux suivants (elles doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux) :
      • dans les salles de classe d’un établissement d’enseignement,
      • dans un lieu où sont offerts des activités ou des services de nature culturelle ou de divertissement,
      • dans un restaurant, une aire de restauration ou un bar,
      • dans un autre lieu fermé ou partiellement couvert qui accueille le public où les personnes peuvent être assises.

    Si vous êtes malade, restez à la maison. Si vous devez vous rendre à la clinique ou à l’hôpital, portez un masque de procédure ou, si vous n’en avez pas, un couvre-visage jusqu’à ce qu’on vous en donne un à votre arrivée. 

    Toute personne se présentant dans un milieu de soin, comme un hôpital, une clinique, un cabinet de médecin ou un groupe de médecine de famille, doit porter un masque de procédure ou un couvre-visage. Cette recommandation s’adresse autant au patient qu’à la personne qui l’accompagne. À l'arrivée de la personne, il est possible que le personnel lui demande de porter un masque de procédure.
     
    Les enfants de moins de 2 ans, les personnes avec des difficultés respiratoires ou les personnes incapables de retirer leur masque ou leur couvre-visage sans l’aide d’une autre personne ne devraient pas en porter.


    En raison de la nature de leur travail, les professionnels de la santé utilisent quant à eux le masque de type N95. Ce masque les protège des virus en filtrant l’air qu’ils respirent. 

    Le port du masque de procédure (ou chirurgical) est à privilégier s’il est disponible; s’il n’est pas disponible, il peut être remplacé par un couvre-visage (masque non médical) en tissus.

     
    Les personnes qui portent un masque ou un couvre visage doivent respecter les consignes suivantes :

    • Pratiquer l’hygiène des mains avant de mettre le masque et après l’avoir retiré;
    • Éviter de toucher le masque facial lorsqu’il est porté;
    • Jeter ou remplacer les masques de procédure (ou chirurgicaux) dès qu'ils sont humides, souillés ou froissés :
      • jeter les masques correctement dans une poubelle doublée de plastique
      • ne pas laisser traîner les masques sur des tables, comptoirs, etc.

    S’ils ne sont pas utilisés pour se protéger lors du contact avec une personne malade, le masque peut être réutilisé sur un même quart de travail; entre 2 utilisations, il peut être plié de façon à ce que l’extérieur du masque soit replié sur lui-même et placé dans un contenant non hermétique ou un sac en papier.

    Changer le couvre-visage en tissu dès qu'il est humide ou souillé :

    • mettre le couvre-visage directement dans la machine à laver ou dans un sac qui sera vidé dans la machine;
    • le couvre-visage en tissus peut être lavé avec d'autres articles à l'eau chaude, puis séché à fond;
    • il doit être lavé quotidiennement.

     
    Pour les mesures visant la protection des travailleurs, se référer aux recommandations spécifiques selon les milieux (SAT) : https://www.inspq.qc.ca/covid-19/sante-au-travail.
     

    Pour les mesures visant les milieux de soins, se référer aux mesures recommandées par le CINQ : https://www.inspq.qc.ca/covid-19/prevention-et-controle-des-infections

     

    Sources :

    https://www.quebec.ca/sante/pr...

     https://www.quebec.ca/sante/pr...

     https://www.inspq.qc.ca/public...

  • 09. Comment utiliser un masque ou un couvre-visage ?


    1. Lavez-vous les mains avant de mettre votre couvre-visage, aussi appelé masque artisanal.

    2. Placez le couvre-visage sur le nez et la bouche à l’aide d’une main. À l’aide de l’autre main, fixez-le derrière vos oreilles avec les élastiques (ou la ficelle).

    3. Ajustez votre couvre-visage sur votre nez.

    4. Ajustez également sous votre menton.

    5. Lavez-vous les mains après avoir mis votre couvre-visage.

    6. Changez-le couvre-visage s’il est humide, souillé ou endommagé.

    7. Ne gardez pas le couvre-visage accroché à votre cou ou pendu à une oreille. Gardez-le sur votre visage et évitez de le toucher. Si vous touchez votre couvre-visage pendant que vous le portez, lavez-vous les mains.

    8. Pour retirer le couvre-visage, saisissez uniquement les élastiques (ou les ficelles) sans toucher le devant du couvre-visage.

    Source : https://www.quebec.ca/sante/pr...

  • 10. Précautions contre le risque de contamination aérienne et par gouttelettes (COVID-19) - Procédure d’habillage et de déshabillage

    Voici trois courtes vidéos qui montrent les procédures d’habillage et de déshabillage en milieu de soins afin de contrer le risque de contamination aérienne et par gouttelettes (cas sévères et non sévères), avec protection oculaire. Ces capsules sont aussi disponibles sur l'ENA provincial : https://fcp.rtss.qc.ca/course/...

    Source : https://www.inspq.qc.ca/covid-...

  • 11. Quelles sont les mesures exceptionnelles pour les équipements de protection individuelle lors de pandémie ?

    Veuillez consulter cette fiche : https://www.inspq.qc.ca/sites/...

    Elle présente les mesures exceptionnelles à considérer pour les équipements de protection individuelle (ÉPI) lors de pandémie. Ces stratégies ne doivent pas être utilisées en dehors de la situation pandémique ou lorsque la disponibilité des ÉPI sera revenue à la normale. Certaines stratégies proposées dans ce document ne sont pas basées sur les meilleures pratiques en prévention et contrôle des infections ni sur des évidences scientifiques. Elles sont basées sur les connaissances actuelles de la COVID-19 et les avis d’experts et actualisées en fonction des documents et recommandations d’instances nationales et internationales reconnues. 

    Les stratégies sont séparées en modalités pour une pénurie appréhendée et en pénurie réelle. Les modalités en pénurie réelle s’ajoutent à celles pour la pénurie appréhendée. 

    Il est à noter que ces stratégies peuvent être mises en place dans tous les milieux de soins. Le choix des stratégies devra cependant être adapté selon la disponibilité des équipements dans chaque installation.

    Source : https://www.inspq.qc.ca/public...

  • 12. Comment dois-je laver mon uniforme de service / sarrau ?

    Chaque établissement possède ses propres directives, mais vous êtes tenu(e)s :

    • De retirer votre uniforme avant de quitter votre lieu de travail (cela vaut également pour une pause prise à l’extérieur du bâtiment ou lorsque vous accompagnez des usagers en dehors des installations);
    • De laver votre uniforme après chaque quart de travail. Si vous ne pouvez pas le laver sur votre lieu de travail, vous devez tout de même le retirer avant de sortir de l’établissement et le mettre dans un sac fermé afin de le laver à votre domicile. Vous devez également laver le sac dans lequel l’uniforme a été transporté. Le lavage se fait à l’eau chaude (60 à 90°C) avec du détergent habituel;
    • De laver vos uniformes de service et sarraus séparément du reste de votre lessive;
    • De vous laver les mains après avoir manipulé votre uniforme souillé. Voici un rappel concernant le lavage des mains : https://www.quebec.ca/sante/co... 

    Pour plus de conseils, voici un lien vers le site du gouvernement du Canada, qui vous explique « Comment prendre soin d’une personne atteinte du COVID-19 à la maison – Conseils aux soignants »

    Source : https://www.canada.ca/fr/sante...

  • 13. Que faire si je travaille dans un établissement sans uniforme ?

    La procédure est la même, vous devez retirer les vêtements portés pendant votre quart de travail avant de quitter l’établissement.

  • 14. Que dois-je faire si mon employeur ne me donne pas le matériel nécessaire pour me protéger ?

    Nous ne pouvons malheureusement pas intervenir dans ce cas de figure. Nous vous invitons à vous tourner vers votre syndicat si vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vous rendre sur cette page du CNESST : https://www.cnesst.gouv.qc.ca/salle-de-presse/Pages/coronavirus.aspx. Ils ont développé une section en lien avec le coronavirus et les normes du travail. Des renseignements concernant les droits et obligations des milieux de travail à l’égard des répercussions associées à la propagation du virus sont disponibles sur cette page.

  • 15. Qu’en est-il concernant la pénurie d’équipement de protection individuelle ?

    L’OIIAQ a publié un énoncé de position conjoint avec le Collège des Médecins du Québec, l’Ordre des infirmières et infirmiers  du Québec et l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec. Nous vous invitons à en prendre connaissance ici.

    Pour le consulter en anglais : Shortage of personal protective equipment during the COVID-19 pandemic

  • 16. Quelles sont mes responsabilités déontologiques lors d’une pandémie telle que la COVID-19 ?

    Le Code de déontologie des infirmières et infirmiers auxiliaires (« Code de déontologie ») précise les devoirs d’ordre général et particulier dont doit s’acquitter tout membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec envers le public, les patients et la profession.

    Les obligations qui y sont énoncées s’appliquent en tout temps, même lors d’une crise sanitaire. Toutefois, lors d’une situation exceptionnelle telle que celle que nous vivons en ce moment, il faut faire preuve de jugement dans leur application.

    Il est indéniable que les infirmières auxiliaires jouent un rôle essentiel dans l’équipe de soins et ce rôle est crucial dans la situation actuelle. Il n’y a aucun doute que la présence de l’infirmière auxiliaire et sa disponibilité d’agir en situation d’urgence sont indispensables. La société s’attend à ce que l’infirmière auxiliaire, professionnelle dévouée, prenne une part active dans l’effort collectif.

    Pour leur part, ces professionnelles de la santé s’attendent à la mise en place de mesures de protection visant à maintenir un équilibre entre leurs obligations professionnelles et les risques qu’elles encourent dans le cadre de leur travail en raison de la pandémie.  

    À cet effet, l’OIIAQ invite évidemment ses membres à respecter les directives données par le gouvernement, telles que de pratiquer l’isolement volontaire à la suite d’un retour de voyage ou la distanciation sociale. Ainsi, une infirmière auxiliaire en pratique privée dispensant des soins de pieds, par exemple, est invitée à reporter tout rendez-vous non essentiel et non urgent. Cette mesure ne pourrait être perçue comme une contravention à son obligation déontologique de faire preuve de disponibilité.

    Par ailleurs, bien que l’idéal serait que les infirmières auxiliaires participent à l’effort collectif de bonne foi, et non par contrainte, l’OIIAQ invite ses membres à respecter les décisions prises par leurs employeurs suivant les différentes directives des autorités. À titre d’exemple, l’arrêté ministériel numéro 2020-007 de la ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 21 mars 2020 prévoit la possibilité pour un employeur de suspendre ou d’annuler des congés déjà autorisés. Il s’agit d’une situation où l’infirmière auxiliaire devra subordonner son intérêt personnel à celui d’un patient, ou dans ce cas-ci, de la collectivité, tel que prévu à l’article 18 de son Code de déontologie.

    À titre de rappel, voici un extrait du Code de déontologie :

    Article 2 : Le membre doit protéger et promouvoir la santé et le bien-être des personnes qu’elle soigne, tant sur le plan individuel que collectif.

    […]

    Article 18 : Le membre doit subordonner son intérêt personnel à celui d’un patient.

    Article 19 : Le membre doit sauvegarder en tout temps son indépendance professionnelle et éviter de se placer dans une situation où il est susceptible d’être en conflit d’intérêts. Le membre est notamment dans une situation de conflit d’intérêts:

    1°  lorsque les intérêts en présence sont tels qu’il peut être porté à préférer ses intérêts à ceux d’un patient ou que son jugement et sa loyauté envers celui-ci peuvent en être altérés;

    […]

    Article 25 : Le membre doit faire preuve d’une diligence et d’une disponibilité raisonnables dans l’exercice de sa profession.

    Article 26 : Le membre ne peut, sauf pour un motif juste et raisonnable, mettre fin aux services professionnels fournis à un patient.

    Constituent notamment des motifs justes et raisonnables:

    1°  la perte de la relation de confiance entre le patient et le membre;

    2°  l’incapacité pour le patient de tirer avantage des services professionnels offerts par le membre;

    3°  le fait que le membre soit en conflit d’intérêts ou dans un contexte tel que son indépendance professionnelle pourrait être mise en doute;

    4°  l’incitation de la part du patient à l’accomplissement d’actes illégaux, immoraux, injustes, frauduleux ou qui vont à l’encontre du présent code.

    Article 27 : Avant de cesser de fournir des services professionnels à un patient, le membre doit l’en informer et s’assurer que la cessation de services ne lui est pas préjudiciable.

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    Période d'isolement, y compris pour les professionnels de la santé

    Tel qu'indiqué sur le site du gouvernement du Québec :

    Un isolement volontaire de 14 jours est recommandé à toutes les personnes qui reviennent de l’étranger à compter du 12 mars 2020. Ces personnes doivent faire preuve de vigilance et surveiller leurs symptômes.

    Cet isolement est obligatoire pour tous les employés de la fonction publique et pour tout le personnel de la santé, de l’éducation et des services de garde, privés et publics, qui reviennent de l’étranger. Pour le secteur public, les employés conserveront leur traitement durant la période d’isolement.

  • 17. Quelles sont les obligations déontologiques lorsque l’infirmière auxiliaire doit exécuter des soins avec lesquelles elle n’est pas familière ?

    En cette période de pandémie, les employeurs sollicitent plus que jamais la collaboration de l’infirmière auxiliaire dans les différents milieux de soins. Il est important de sensibiliser les gestionnaires et l’infirmière auxiliaire aux obligations déontologiques de cette dernière afin que celle-ci puisse donner des soins sécuritaires et de qualité à la population. 

    Lors d’une situation exceptionnelle comme celle que nous vivons, l’infirmière auxiliaire à qui l’on demande de prêter main forte à un milieu avec lequel elle n’est pas familière, doit s’assurer d’avoir les connaissances et les compétences requises avant d’exercer des activités réservées ou autorisées. Elle respecte ainsi les articles du Code de déontologie suivants :

    Art. 3. Le membre doit exercer sa profession selon les normes de pratique généralement reconnues. À cette fin, il doit mettre à jour ses connaissances et perfectionner ses aptitudes et habiletés.

    Art. 5. Le membre doit, avant de fournir des services professionnels, tenir compte des limites de sa compétence et des moyens dont il dispose. Il doit en outre s’abstenir de garantir la guérison d’une maladie ou l’efficacité d’un traitement qu’il prodigue.

    À défaut de pouvoir respecter ses obligations déontologiques, l’infirmière auxiliaire a le devoir d’aviser son gestionnaire. Ensemble, ils pourront évaluer différentes pistes de solution afin d’assurer la protection du public.

    Par exemple, une infirmière auxiliaire qui doit prodiguer des soins de trachéostomie et qui n’en a pas fait depuis quelques années se doit d’aviser son supérieur. Un jumelage avec une autre professionnelle afin de mettre ses connaissances et ses compétences à jour pourrait être envisagé afin d’assurer des soins sécuritaires et de qualité.

    En favorisant le plein champ d’exercice et en respectant le Code de déontologie, l’infirmière auxiliaire se trouve à être un atout majeur au sein de l’équipe de soins.

  • 18. Qu’en est-il du secret professionnel en situation de pandémie ?

    À ce sujet, nous vous invitons à consulter questions-réponses publiées par l’Office des professions dans le but de répondre aux questions des membres des ordres professionnels.

  • 19. L’infirmière auxiliaire peut-elle faire le test de dépistage de la COVID-19 ?

    L’arrêté ministériel numéro 2020-039 de la ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 22 mai 2020, prévoit « QUE les infirmières auxiliaires et les technologistes médicaux soient autorisés à effectuer, même sans ordonnance, les prélèvements nécessaires au test de dépistage de la 
    COVID-19 ».

    Cette mesure fait suite à la mise en place du ministère de santé et service sociaux (MSSS) d’une stratégie visant à augmenter l’accès aux diagnostics de la COVID-19, en ayant sans cesse à cœur la protection du public dans ce contexte d’urgence sanitaire. L’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec tient à aviser ses membres que, dès maintenant, les infirmières auxiliaires peuvent effectuer les tests de dépistage de la COVID-19 et ce, sans ordonnance, pour toute la durée visée par l’arrêté ministériel.

    Nous vous invitons à consulter le document Journée type L’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage COVID-19.

  • 19.1. Quel est le rôle de l’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage de la COVID-19 ?

    La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a annoncé le lundi 9 mars, l’ouverture de plusieurs cliniques de dépistage de la COVID-19 un peu partout dans la province. Les informations relatives à ces cliniques se trouvent sur le site internet du Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) : https://www.msss.gouv.qc.ca/pr...

    Pour connaître la liste des cliniques dans la région de Montréal : https://santemontreal.qc.ca/po...

    Voici quelques exemples d’activités effectuées par les infirmières auxiliaires dans ces cliniques :

    • Contribuer à l’évaluation du client qui répond aux critères d’admissibilité au test de dépistage de la COVID-19 par la collecte de données initiale en lien avec la COVID-19, en collaboration avec l’infirmière (ex : date du retour de voyage, date de la mise en isolement, prise des signes vitaux, etc.);
    • Rédiger la requête de laboratoire;
    • Effectuer le test de dépistage selon les procédures en vigueur dans son établissement ainsi que selon les procédures élaborées par l’INSPQ et les directives cliniques du MSSS pour le dépistage de la COVID-19
    • Renseigner et informer la personne sur les signes symptômes et le processus actuel;
    • Référer à l’infirmière (sur place) si la personne présente des symptômes;
    • Faire certaines tâches (ex : désinfection) pour aider l’équipe.

    Veuillez prendre en note que cette liste est non exhaustive.

  • 19.2. À qui s’applique ou non cette mesure ?

    Cette mesure s’applique à toutes les infirmières auxiliaires et tous les infirmiers auxiliaires membres en règle.

    Cette mesure ne s’applique pas :

    • Aux candidats et candidates à l’exercice de la profession d’infirmière auxiliaire (CEPIA) ;
    • Aux étudiants et étudiantes qui détiennent une autorisation spéciale d’état d’urgence sanitaire pour étudiant ainsi que les anciens membres de l’Ordre qui détiennent une autorisation spéciale d’urgence sanitaire ne sont pas visés par cet arrêté.

    Ces personnes peuvent toutefois faire ce prélèvement selon une ordonnance individuelle ou à la demande explicite de l’infirmière ou de l’infirmier.

  • 19.3. Quelle est la responsabilité professionnelle de l’infirmière auxiliaire ou de l’infirmier auxiliaire quant à cette mesure ?

    L’infirmière auxiliaire ou l’infirmier auxiliaire qui procède au test de dépistage de la COVID-19 doit :

    • Référer rapidement à un professionnel habilité à évaluer sur place pour une prise en charge rapide de la personne dont l’état de santé se détériore.
  • 19.4. Comment documenter cette mesure ?

    L’infirmière auxiliaire qui procède au test de dépistage de la COVID-19 doit documenter l’ensemble de ses soins et services, l’intervention effectuée ainsi que les suivis déterminés.

    Dans un contexte de dépistage massif, l’infirmière auxiliaire ou l’infirmier auxiliaire doit également répondre à ses obligations professionnelles et déontologiques en regard de la documentation; toutefois, dans une telle situation, un registre peut tenir lieu de dossier.

    Pour plus d’informations sur le sujet, veuillez-vous référer au protocole interne de l’établissement.

    Finalement, le travail d’équipe interprofessionnelle prend tout son sens, car chaque professionnel de la santé tient une place précieuse au sein des établissements. C’est avec une pleine contribution de l’infirmière auxiliaire qu’il sera possible d’arriver à un résultat optimal.

  • 20. Mon état de santé est fragile. Dois-je aller travailler et prendre le risque de me faire contaminer ?

    Nous ne sommes pas en mesure de juger de cela. Vous devez consulter votre médecin traitant qui pourra évaluer si votre état de santé nécessite un arrêt de travail.

  • 21. L’un de membres de ma famille est fragilisé par son état de santé. Dois-je prendre le risque de le contaminer en allant travailler ?

    Nous ne pouvons pas prendre ce genre de décision. Toutefois, il existe des mesures de prévention qui vous permettront d’aller travailler tout en protégeant les membres de votre famille.

  • 22. Comment puis-je protéger les membres de ma famille avec qui je vis ?

    Tout d’abord il est important de suivre les mesures concernant votre uniforme et de ne jamais rentrer à la maison avec un uniforme souillé. Il doit être retiré sur votre lieu de travail, dans la mesure du possible (voir question : Comment dois-je laver mon uniforme de service / sarrau?).

    Vous devez vous laver les mains en quittant votre lieu de travail afin d’éviter de contaminer votre véhicule, par exemple. Vous devez également vous laver les mains en arrivant chez vous, notamment si vous prenez le transport en commun.

    À titre de rappel, voici les consignes de Santé Québec :

    • Lavez-vous fréquemment les mains à l'eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes ;
    • Utilisez un désinfectant à base d'alcool si vous n'avez pas accès à de l'eau et à du savon ;
    • Observez les règles d'hygiène lorsque vous toussez ou éternuez : couvrez-vous la bouche et le nez avec votre bras afin de réduire la propagation des germes ;
    • Si vous utilisez un mouchoir en papier, jetez-le dès que possible et lavez-vous les mains par la suite ;
    • Si vous êtes malade, évitez le contact avec les personnes plus vulnérables, dont les personnes âgées et les personnes ayant une maladie chronique. Par exemple, évitez de rendre visite aux personnes hospitalisées, aux personnes hébergées dans les centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) ou dans les résidences privées pour ainés (RPA) ;
    • Évitez le contact direct pour les salutations, comme les poignées de main, et privilégiez l’usage de pratiques alternatives.

    Source : https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/informations-generales-sur-le-coronavirus/#c53182

  • 23. Comment faire pour rassurer mes enfants ?

    Les enfants sont sensibles au stress dans leur environnement. Ils réagissent, en partie, à ce qu'ils voient des adultes qui les entourent. Les parents et personnes qui s'occupent des enfants peuvent réduire leurs craintes en abordant la COVID-19 avec calme et confiance. Les parents peuvent être plus rassurants pour leur entourage, en particulier pour les enfants, s'ils sont mieux préparés.

    • Prenez le temps de parler avec votre enfant de la pandémie de COVID-19. Écoutez ses préoccupations et répondez à ses questions. Partagez les faits concernant la COVID-19 de manière que votre enfant puisse comprendre.
    • Rassurez votre enfant sur le fait qu'il est en sécurité. Faites-lui savoir que c’est normal de se sentir bouleversé. Expliquez-lui comment vous gérez votre propre stress afin qu'il puisse apprendre à faire face à la situation.
    • Limitez l'exposition de votre enfant à la couverture médiatique de l'événement. Les enfants peuvent mal interpréter ce qu'ils entendent et peuvent être effrayés par quelque chose qu'ils ne comprennent pas.
    • Aidez votre enfant à avoir une routine. Quand les enfants pourront retourner à l'école ou à la garderie en toute sécurité, aidez-les à reprendre leurs activités habituelles.
    • Soyez un modèle : faites des pauses, dormez suffisamment, faites de l'exercice et mangez bien. Gardez le lien avec vos amis et les membres de votre famille et comptez sur votre système de soutien social.

    Source : https://santemontreal.qc.ca/po...

  • 24. Est-ce qu’une personne en isolement peut aller prendre une marche et promener son chien ?

    La recommandation d’isolement est une mesure très importante pour éviter de transmettre le coronavirus aux autres personnes. Les personnes en isolement doivent suivre les consignes détaillées émises par la santé publique sur l’isolement à la maison. L’objectif est que ces personnes n’aient pas de contacts rapprochés avec d’autres. Cependant, elles peuvent aller prendre une marche et promener leur chien.

    Si vous décidez d’aller prendre une marche ou d’aller promener votre chien, assurez-vous de :

    • Laver vos mains avant de sortir;
    • Garder en tout temps une distance d’au moins un mètre avec toute personne que vous croisez. Dans le cas de personnes en santé, une distance d’un (1) mètre est suffisante si la durée du contact est brève (moins de 10 minutes). Si la durée du contact est de plus de 10 minutes, il est recommandé de garder une distance plus grande, soit d’au moins 2 mètres. Dans le cas d’une personne avec symptômes en isolement à la maison, nous demandons de respecter une distance de 2 mètres. D’autres consignes sont aussi recommandées et transmises par la santé publique pour cette situation précise.
    • De retour à la maison, lavez-vous les mains et respectez de nouveau les consignes d’isolement recommandées.

    Source : https://santemontreal.qc.ca/po...

  • 25. Le renouvellement de mon permis est-il sans frais comme c’est le cas pour les anciens membres qui se réinscrivent pour venir en renfort ?

    Non. Vous devez renouveler votre permis comme tous les ans, en payant les frais applicables, y compris le montant de votre cotisation. La réinscription sans frais était une mesure exceptionnelle applicable avant le 1er avril 2020 et ne s’appliquait qu’aux anciens membres, souvent retraités, qui souhaitaient soutenir le réseau de la santé.

    Cette décision fait suite à l’incitatif lancé par la ministre de la Santé par le biais des récents décrets ministériels visant à faciliter la réintégration des anciens membres des ordres professionnels de la santé dans le réseau afin qu’ils puissent rapidement prêter main-forte dans le contexte de l’urgence sanitaire.

    Cette mesure ne sera pas applicable pour les anciens membres qui ne se sont pas réinscrits au Tableau de l’Ordre lors de la période prévue à cet effet.

    Voici les informations relatives à votre réinscription : https://mailchi.mp/6b682401006...

  • 26. Je ne suis plus inscrite au Tableau de l’Ordre depuis plus de 4 ans. Puis-je bénéficier de la possibilité de me réinscrire sans frais ?

    Toute personne qui a été membre dans les 5 dernières années et qui est âgée de moins de 70 ans, mais qui ne répond pas aux conditions régulières de réinscription prévues aux règlements de l’OIIAQ, tel qu’avoir exercé la profession pendant 400 heures dans les 4 dernières années, peut formuler une demande auprès de l’Ordre afin qu’une autorisation spéciale lui soit accordée.

    Cette autorisation spéciale est accordée sans frais et vous permet d’exercer les activités réservées aux infirmières auxiliaires pendant la durée de la crise sanitaire. Elle prendra donc fin au même moment que la crise.

    Si vous souhaitez formuler une demande d’autorisation spéciale ou pour toute question supplémentaire, nous vous invitons à écrire à l’adresse courriel suivante : oiiaq@oiiaq.org

  • 27. Existe-t-il un lien entre l’anosmie brutale, associée ou non à une perte de goût, et une contamination possible à la COVID-19 ?

    L’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux a effectué des recherches documentaires afin de répondre à ces questions. Vous trouverez le résultat de ces recherches dans ce document : « RÉPONSE RAPIDE : COVID-19 et anosmie sévère BRUTALE et perte de goût sans obstruction nasale »

    Vous pouvez consulter le site Web de l’INESS si vous avez d’autres questions concernant le coronavirus. Ils ont effectué plusieurs recherches à ce sujet, notamment :

    Nous vous encourageons à consulter leur site Web régulièrement afin de voir les dernières mises à jour.


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