COVID-19

Afin de répondre à vos questions en lien avec la COVID-19, nous avons rassemblé ici plusieurs questions qui ont été posées ces derniers jours au service-conseil de l’Ordre ainsi que les réponses données.

Nous avons un service-conseil qui répond à vos questions. Vous pouvez prendre un rendez-vous téléphonique en cliquant  sur ce lien, puis en sélectionnant l’objet de la demande suivant : « Questions concernant le champ d’exercice, les activités réservées et autorisées de l’infirmière auxiliaire».

Vous pouvez également communiquer avec ce service par courriel à service.conseil@oiiaq.org.

L’Ordre déploie actuellement tous ses efforts pour maintenir les services essentiels aux membres. À cet effet, vous trouverez une section dédiée à la pandémie COVID-19 dans la section Actualités de notre site.

  • 01. Liste de sites Web très intéressants et complets pour les travailleurs de la santé


    LIENS UTILES

    Ligne d’information du gouvernement du Québec destinée à la population sur la COVID‑19, du lundi au vendredi, de 8 h à 18 h : 1 877 644‑4545

    Ligne d’information du gouvernement du Canada sur la COVID-19 : 1 833 784‑4397

    Service de consultation téléphonique psychosociale Info-Social : 811

    Directions de santé publique de Montréal : Fiche d'information destinée aux professionnels de la santé

  • 01.1 - Application Alerte COVID

    Santé Canada désire susciter votre collaboration afin d’accroître la sensibilisation à l’application Alerte COVID et son utilisation par les Canadiens. Votre voix et votre soutien en tant que ceux qui, jour après jour, sont en première ligne de la lutte contre cette pandémie, sont fondamentaux.

    Voici le message de Santé Canada à votre attention :

    L’application Alerte COVID est l’un des outils pour aider à limiter la propagation du virus. Dans l’ensemble, l’application peut compléter la recherche manuelle des contacts en identifiant les contacts proches qui ne seraient pas trouvés par les méthodes standard de recherche des contacts. L’application peut être utile pour perturber des chaînes de transmission plus petites par le biais de notifications d’exposition dans des circonstances où l’éloignement physique n’est pas possible (c.-à-d. dans un milieu de travail, dans certains milieux communautaires, lors de rassemblements avec des amis ou des familles élargies). 
     
    Un des principaux éléments du succès de l’application est la distribution de clés à usage unique (CUU) aux personnes qui testent positifs à la COVID-19 – un processus qui a plus que jamais besoin d’être amélioré pour s’assurer que l’application soit aussi efficace que possible. Bien que des efforts considérables soient déployés à tous les niveaux pour sensibiliser les gens à l’application et accroître l’utilisation par l’entremise des CUU, ce sont notamment les professionnels de la santé, dans leurs contacts quotidiens avec les Canadiens, qui peuvent avoir un impact plus fort sur l’adoption, l’utilisation et la confiance envers l’application et qui peuvent s’assurer que les CUU puissent être facilement accessibles par ceux qui ont un résultat positif. C’est pourquoi il est si important d’avoir l’appui de tous les professionnels de la santé pour promouvoir l’application et ses avantages à tous les points de contact avec les Canadiens.
     
    Avec le déploiement progressif de la vaccination à l’échelle nationale et la réalité des variantes émergentes de la COVID-19, nous sommes sûrs d’être confrontés collectivement à de nouveaux défis. En fait, les Canadiens deviendront plus mobiles au fur et à mesure qu’ils recevront la vaccination, tandis que les variantes émergentes et les paramètres de transmission potentiels révisés créeront de nouveaux défis. Dans ce contexte, nous croyons que l’utilisation de l’application Alerte COVID sera encore plus pertinente. Nous continuerons d’encourager tout le monde à continuer d’utiliser une série d’outils contre la COVID-19 jusqu’à ce que ces défis soient résolus.
     
    Afin d’améliorer les avantages de l’application pour perturber les chaînes de transmission plus petites et pour accroître l’utilisation de l’application, nous développons de nouvelles fonctionnalités, notamment : 

    • la collecte de mesures supplémentaires pour mieux surveiller l’effet et le succès de l’application sur la pandémie tout en préservant la vie privée;
    • les services localisés (c.-à-d. les codes QR), pour soutenir la réouverture de l’économie, alléger le fardeau administratif de la recherche des contacts, accroître la sécurité des renseignements personnels, réduire les obstacles aux notifications en identifiant rapidement les éclosions sur les sites, et encourager le téléchargement et l’utilisation de l’application; 
    • et des langues additionnelles, comme l’arabe, le chinois simplifié, l’inuktitut, le Cri-des-Plaines, le punjabi, l’espagnol et le tagalog, sur une base prioritaire, sur la base d’analyses de santé publique.

    Nous avons mis au point ces nouveaux outils afin d’améliorer la protection des Canadiens contre le virus et d’aider à alléger une partie du fardeau des bureaux de santé publique dans l’ensemble du pays. Pour ce faire, nous profiterons vraiment de votre soutien et de votre action pour renforcer les avantages de l’application avec les Canadiens dans votre travail quotidien. Pour vous aider à soutenir ces conversations, une boîte à outils de produits numériques et imprimables est à votre disposition.

    Prenons collectivement toutes les mesures nécessaires pour que les Canadiens soient mieux protégés par l’application Alerte COVID afin de réduire la propagation de la COVID-19.

    Voici le lien vers la page web du Gouvernement pour avoir toutes les informations complémentaires concernant l'application Alerte COVID: https://www.canada.ca/fr/sante...

  • 02. Qu’est-ce que le coronavirus ? Quelle est sa provenance ?

    En décembre 2019, l'Organisation mondiale de la Santé a été alertée de plusieurs cas de pneumonie à Wuhan, en Chine. Le virus ne correspondait à aucun autre virus connu. Le 7 janvier 2020, la Chine a confirmé avoir détecté la COVID-19.

    Pour en savoir plus, consultez la page sur la situation du coronavirus (COVID-19) au Québec.

    Le SARS‑CoV‑2 fait partie de la famille des coronavirus. Certains virus de cette famille causent des maladies chez les animaux et d’autres, chez les humains. Dans de rares cas, les coronavirus infectant les animaux peuvent aussi infecter les humains, ce qui est le cas du SARS-CoV-2.

    Les coronavirus peuvent se transmettre par contact étroit de personne à personne. En plus du SARS‑CoV‑2, deux autres coronavirus se sont transmis des animaux aux humains, et ont causé des maladies graves chez l’humain, soit le SRAS‑CoV en 2003 et le CoV‑SRMO depuis 2012.

    Toutefois, au Québec, aucune preuve ne suggère un risque d’infection à la COVID-19 des humains par les animaux ou par des produits animaux.

    Source : https://www.quebec.ca/sante/pr...

  • 03. Comment se transmet le virus ? Quelle est la durée de l’incubation? Et la période de contagiosité ? Qu'en est-il des variants ?

    La COVID-19 se transmet d’une personne à une autre par le contact avec les gouttelettes qui sont projetées dans l’air quand une personne malade parle, tousse ou éternue. Elle peut aussi se propager par des mains infectées portées à la bouche, au nez ou aux yeux après avoir eu un contact avec une personne ou une surface infectée. La transmission par des surfaces ou des objets contaminés est possible, mais ne représente pas le mode de transmission principal. Il est aussi possible que le virus soit transmis par les selles d’une personne infectée.

    Les connaissances actuelles ne permettent pas de préciser avec exactitude le mode de transmission de la COVID‑19. Il est toutefois considéré que la personne atteinte de la COVID‑19 peut être contagieuse 48 heures avant l’apparition de ses symptômes. Des recherches sont encore en cours.

    En général, les coronavirus ne survivent pas longtemps sur les objets. Ils vont survivre sur les surfaces de quelques heures à plusieurs jours. Cela dépend notamment du type de surface (par exemple : cuivre, carton, acier inoxydable, plastique), de la température et de l’humidité ambiante. Des données expérimentales récentes indiquent que le virus pourrait être présent jusqu’à :

    • 4 heures sur le cuivre;
    • 24 heures sur du carton;
    • 48 heures (2 jours) sur de l’acier inoxydable;
    • 72 heures (3 jours) sur du plastique.

    Au Québec, aucune évidence ne suggère un risque que des personnes puissent contracter la COVID‑19 par les animaux ou par des produits animaux.[SL1] 

    Source : https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/informations-generales-sur-le-coronavirus/#c46363


    Période d’incubation:

    Jusqu’à présent, la période d’incubation moyenne a été estimée entre 5 et 6 jours. Cependant, elle pourrait s’étendre jusqu’à 12,5 jours. Par prudence, on suggère aux fins de la recherche de l’exposition et de la surveillance des contacts de considérer une période de 14 jours.

     

    Période de contagiosité:

    Compte tenu des nouvelles évidences scientifiques et des recommandations d’autres autorités de santé publique, l’INSPQ et le MSSS ont réduit la période de contagiosité pour la COVID-19 de 14 jours à 10 jours en date du 27 août 2020.
    La durée de la période d’isolement pour les cas confirmés de COVID-19, équivalente à la période de contagiosité, est également réduite à 10 jours.

    Note : ces éléments sont donnés à titre indicatif. Ces informations sont basées sur les données disponibles à l'heure actuelle et sont appelées à être précisées selon la diffusion de nouvelles connaissances.


    Qu'en est-il des variants ?

    L’INSPQ mène des activités de vigie génomique et des études épidémiologiques sur les variants du SRAS-CoV-2, afin d’évaluer leurs impacts, entre autres sur le dépistage, la transmission, la gravité de la COVID-19 et la réponse aux vaccins.
    Pour de plus amples informations à ce sujet, nous vous invitons à consulter la foire aux questions de l’INSPQ, qui fournit des informations sur les variants et le programme de surveillance au Québec.

    Source :https://santemontreal.qc.ca/pr...


  • 04. Quels sont les signes et symptômes de la COVID-19 ? Les traitements ?

    4.1.   Les symptômes de la COVID-19 sont les suivants :

    • Fièvre :
      • chez l’enfant de 0-5 ans : 38,5 °C (101,3 °F) et plus (température rectale),
      • chez l’enfant de 6 ans et plus : 38,1 °C (100,6 °F) et plus (température buccale),
      • chez l’adulte : 38 °C (100,4 °F) et plus (température buccale),
      • chez la personne aînée : 37,8 °C (100 °F) et plus (température buccale),
      • ou 1,1 °C de plus que la valeur habituelle d’une personne.
    • Symptômes généraux :
      • perte soudaine d’odorat sans congestion nasale, avec ou sans perte du goût,
      • grande fatigue,
      • perte d’appétit importante,
      • douleurs musculaires généralisées (non liées à un effort physique).
    • Symptômes respiratoires :
      • toux (nouvelle ou aggravée),
      • essoufflement, difficulté à respirer,
      • mal de gorge,
      • nez qui coule ou nez bouché.
    • Symptômes gastro-intestinaux :
      • nausées,
      • vomissements,
      • diarrhée,
      • maux de ventre.

    Les symptômes peuvent être légers ou plus sévères comme ceux associés à la pneumonie.

    Certaines personnes peuvent transmettre le virus sans le savoir, car elles ne présentent aucun symptôme ou n'ont pas encore développé les symptômes.

    Les personnes les plus à risque de décéder à la suite des complications sont :

    • les personnes ayant un système immunitaire affaibli;
    • les personnes atteintes de maladies chroniques telles que le diabète, les maladies cardiaques, pulmonaires et rénales;
    • les personnes âgées de 70 ans et plus.

    C’est toutefois pour les personnes âgées de 70 ans ou plus que le risque de décès est le plus élevé.


    4.2.   Existe-t-il un lien entre l’anosmie brutale, associée ou non à une perte de goût, et une contamination possible à la COVID-19?

    L’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux a effectué des recherches documentaires afin de répondre à ces questions. Vous trouverez le résultat de ces recherches dans ce document : « RÉPONSE RAPIDE : COVID-19 et anosmie sévère BRUTALE et perte de goût sans obstruction nasale ».

    4.3.    Quels sont les traitements spécifiques à la COVID-19?

    Vous pouvez consulter le site Web de l’INESS si vous avez d’autres questions concernant le coronavirus. Ils ont effectué plusieurs recherches à ce sujet, notamment :

    Nous vous encourageons à consulter leur site Web régulièrement afin de voir les dernières mises à jour.

    De même que le site du MSSS Directives COVID-19 du ministère de la Santé et des Services sociaux : Médicaments spécifiques et autres traitements.


    Sources https://santemontreal.qc.ca/professionnels/drsp/sujets-de-a-a-z/coronavirus-covid-19/maladie-a-coronavirus/

    https://www.quebec.ca/sante/problemes-de-sante/a-z/informations-generales-sur-le-coronavirus/#c46469

  • 05. Questions concernant le vaccin contre la Covid-19.

    Nous vous encourageons fortement à consulter la directive ministérielle sur la campagne de vaccination COVID-19 à l’intention des travailleurs de la santé émises par le Ministère de la Santé et des Services sociaux.

    1. Le vaccin contre la Covid-19 est-il sécuritaire ? Est-il efficace ?

    Selon le Ministère de la Santé et des Services Sociaux : « Le vaccin contre la COVID-19 est approuvé par Santé Canada et est sécuritaire. Il a franchi toutes les étapes nécessaires avant d’être approuvé. Il a fait l’objet d’études de qualité portant sur un grand nombre de personnes. Son efficacité est estimée à 95 %. Les experts suivent de très près toute manifestation indésirable qui pourrait survenir après la vaccination et prennent les mesures pour s’assurer que la population reçoit un vaccin sécuritaire et efficace ». 

    Dans les études, les vaccins à base d’ARN ont produit une bonne réponse immunitaire contre la COVID‑19, et ce, même chez les personnes âgées. 


    2.   Dois-je me faire vacciner ? est-ce obligatoire ?

    Selon le Ministère de la Santé et des Services Sociaux : « La vaccination est le meilleur moyen de protection contre la COVID-19 et ses complications. Le vaccin contre la COVID-19 est recommandé à l’ensemble de la population âgée de 16 ans et plus. Des études se poursuivent pour son utilisation chez les personnes âgées de moins de 16 ans. Deux doses du vaccin contre la COVID-19 sont nécessaires. Ces deux doses, espacées de 3 à 4 semaines, sont administrées par voie intramusculaire. »

    Recommandations pour les personnes qui ont été vaccinées contre la COVID-19 à l'étranger.

    Mise à jour en date du 18 novembre 2021 : Directive sur les modalités du décret concernant la vaccination et le dépistage obligatoire des intervenants de la santé et des services sociaux ainsi que l'accès des autres personnes aux milieux visés - Directives COVID-19 du ministère de la Santé et des Services sociaux (gouv.qc.ca)


    3.   Quand pourrais-je me faire vacciner ?

    Voici la priorisation préliminaire proposée des groupes à vacciner, selon le Gouvernement du Québec:

    1. Les personnes vulnérables et en grande perte d’autonomie qui résident dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) ou dans les ressources intermédiaires et de type familial (RI‑RTF).
    2. Les travailleurs du réseau de la santé et des services sociaux en contact avec des usagers.
    3. Les personnes autonomes ou en perte d’autonomie qui vivent en résidence privée pour aînés (RPA) ou dans certains milieux fermés hébergeant des personnes âgées.
    4. Les communautés isolées et éloignées.
    5. Les personnes âgées de 80 ans ou plus.
    6. Les personnes âgées de 70 à 79 ans.
    7. Les personnes âgées de 60 à 69 ans.
    8. Les personnes adultes de moins de 60 ans qui ont une maladie chronique ou un problème de santé augmentant le risque de complications de la COVID-19.
    9. Les adultes de moins de 60 ans sans maladies chroniques ou problèmes de santé augmentant le risque de complications, mais qui assurent des services essentiels et qui sont en contact avec des usagers.
    10. Le reste de la population adulte.

    Nous vous invitons à consulter l’Avis préliminaire sur les groupes prioritaires pour la vaccination contre la COVID-19 au Québec élaboré par l’INSPQ.

    Informations sur la vaccination des jeunes de 5 à 17 ans contre la COVID-19.


    4.   Puis-je administrer le vaccin si je suis membre en règle? Oui, selon l’article 37.1 (5°), par. g) du Code des professions,  l’infirmière auxiliaire peut :

    Oui, selon l’article 37.1 (5°), par. g) du Code des professions,  l’infirmière auxiliaire peut :

    « Contribuer à la vaccination dans le cadre d’une activité découlant de l’application de la loi sur la santé publique. »

    À l’extérieur du cadre d’une activité découlant de la Loi sur la santé publiqueelle peut aussi contribuer à l’administration d’un vaccin selon une ordonnance individuelle, et ce, en vertu de l’activité réservée prévue à l’article 37.1 (5°), par. f) du Code des professions.
    « Administrer, par des voies autres que la voie intraveineuse, des médicaments ou d’autres substances, lorsqu’ils font l’objet d’une ordonnance. »
    Les lignes directrices du Protocole d’immunisation du Québec (PIQ) doivent être appliquées en tout temps. Afin de bien connaître les responsabilités professionnelles et légales de l’infirmière auxiliaire, nous vous invitons à consulter le PIQ. En voici quelques extraits :

    • L’infirmière auxiliaire obtient l’autorisation de l’infirmière, du médecin, de la sage-femme, de l’inhalothérapeute ou du pharmacien avant d’administrer un vaccin. 
    • L’infirmière auxiliaire contribue à la collecte de l’information prévaccination à l’aide d’un questionnaire.
    • L’infirmière auxiliaire contribue à la surveillance requise immédiatement après la vaccination.
    • L’infirmière auxiliaire note les immunisations dans le dossier et le carnet de vaccination.

    Il est important de noter que certains vaccins comportent plus d’une dose, administrée à quelques mois d’intervalle, tel que le vaccin pour l’hépatite B. L’infirmière auxiliaire se doit d’appliquer les lignes directrices du PIQ pour chaque dose. 

     Depuis 2003, les notions concernant la vaccination sont incluses dans le programme de formation initiale. L’infirmière auxiliaire diplômée avant 2003 doit détenir une attestation de formation.
     
    Il n’y a aucune restriction d’âge quant à la clientèle que l’on peut vacciner.

    Nous vous suggérons de vous rendre dans notre section « Vaccination » de la FAQ et de consulter le document "Vaccination contre l'influenza et contre la COVID-19 : qui fait quoi et à quelle condition?", pour plus d’information.

    POUR EN SAVOIR PLUS SUR LE CHAMP D'EXERCICE DE L'INFIRMIÈRE AUXILIAIRE

    Afin d’en savoir davantage sur le champ d'exercice, nous vous invitons à consulter Les activités professionnelles de l'infirmière auxiliaire et le Profil des compétences de l'infirmière et de l'infirmier auxiliaire.

     
    5.   Puis-je préparer et administrer le vaccin si je suis étudiante SASI ? 

    Selon les arrêtés ministériels Numéro 2020-099 date du 3 décembre 2020 et Numéro 2021-005 du 28 janvier 2021, Oui, si vous avez acquis les unités de compétence 1 à 9 :
    « QUE les personnes suivantes, à l’emploi d’un établissement de santé et de services sociaux, soient autorisées, sans ordonnance, à administrer à toute personne un vaccin contre l’influenza ou contre la COVID 19 :

    4° les étudiants inscrits dans un programme d’études professionnelles dont le diplôme donne ouverture au permis d’exercice de la profession d’infirmière ou d’infirmier auxiliaire, ayant acquis les unités des compétences 1 à 9; ».

    (ARRÊTE CE QUI SUIT :
    QUE le dispositif de l’arrêté numéro 2020‑099 du 3 décembre 2020 soit modifié par l’insertion, après le septième alinéa, des suivants :
    « QUE les personnes suivantes, à l’emploi d’un établissement de santé et de services sociaux, soient autorisées, sans ordonnance, à mélanger des substances en vue de compléter la préparation d’un vaccin contre la COVID‑19 :
    1° les infirmières, les candidates à l’exercice de la profession d’infirmière et les externes en soins infirmiers;
    2° les infirmières auxiliaires, les candidates à l’exercice de la profession d’infirmière auxiliaire; 3° les personnes visées au deuxième alinéa, aux paragraphes 1° à 4° du troisième alinéa, au cinquième ou au sixième alinéa; )


    Nous vous suggérons de vous rendre dans notre section « Vaccination » de la FAQ, et de consulter le document "Vaccination contre l'influenza et contre la COVID-19 : qui fait quoi et à quelle condition?".


    6.   Puis-je administrer le vaccin si je suis CEPIA ? 

    Oui, mais avec la présence d’un vaccinateur, tel que mentionné dans le Protocole d’Immunisation du Québec (PIQ) : « en cas de réactions indésirables immédiates, il revient au vaccinateur d’évaluer la situation, de décider des mesures d’urgence appropriées et de déclarer les MCI. C’est pourquoi l’infirmière, le médecin, la sagefemme, linhalothérapeute ou le pharmacien doit être disponible au moment de la vaccination, […] de façon à pouvoir intervenir […] sur place dans le cas de la CEPIA, la CEPI, l’externe en soins infirmiers ou l’étudiante en soins infirmiers. »

    Nous vous suggérons de vous rendre dans notre section «Vaccination » de la FAQ, et de consulter le document "Vaccination contre l'influenza et contre la COVID-19 : qui fait quoi et à quelle condition?".


    7.   Quels sont les symptômes après la vaccination?

    Selon le Ministère de la Santé et des Services Sociaux : « Des symptômes peuvent être causés par le vaccin (ex. : douleur à l’endroit où l’injection a été faite). D’autres problèmes peuvent arriver par hasard et n’ont aucun lien avec le vaccin (ex. : rhume, gastro). La majorité des réactions sont bénignes et de courte durée. Les réactions sont moins fréquentes chez les personnes âgées de plus de 55 ans. Le vaccin ne peut pas causer la COVID-19 car il ne contient pas le virus responsable de la maladie, soit le SRAS-CoV-2. Par contre, une personne qui a été en contact avec le virus durant les jours précédant la vaccination pourrait quand même faire la COVID-19 »

    Sources : https://www.quebec.ca/sante/pr... 

    https://publications.msss.gouv...

    https://www.quebec.ca/sante/pr...
  • 06. Sur le plan de ma pratique, quelles sont les mesures spéciales à prendre dans ce nouveau contexte sanitaire ?

    Nous vous encourageons à vous rendre sur le site de l’Institut National de Santé Publique du Québec (INSPQ). L’INSPQ a développé plusieurs sections en lien avec la COVID-19, notamment :

  • 07. Quels sont les rôles et responsabilités des CHSLD et des RPA dans le contexte de la gestion de la COVID-19 ?

    Nous vous invitons à prendre connaissance des directives du Ministère de la Santé et des Services sociaux(MSSS) qui a clarifié les rôles et responsabilités des partenaires du réseau territorial de service, notamment des centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) privés et des résidences privées pour aînés (RPA). Voici le lien vers le document développé par le MSSS concernant les Rôles et responsabilités des CHSLD et des RPA dans le contexte de la gestion de la COVID-19

    Le MSSS a également développé des Directives COVID-19 du ministère de la Santé et des Services sociaux et des Directives pour prévenir le déconditionnement chez la personne aînée en contexte de pandémie, qui présentent les mesures générales qui s’appliquent en tout temps en CHSLD, peu importe le palier d’alerte en vigueur dans une région.

    Afin d’assurer des soins pharmaceutiques sécuritaires et de qualité dans les RPA et les Ressources intermédiaires (RI), particulièrement  en contexte de soins palliatifs,  le MSSS a élaboré la directive : Trousse de médicaments d’urgence en RPA et en RI, et ce, en conformité avec l’arrêté ministériel numéro 2021-003 et avec le guide d’application de l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ).

    Source: Ministère de la Santé et des Services Sociaux

    Liens utiles: Directives relatives aux visites de proches aidants en centre hospitalier (mis à jour 26 novembre 2021) 

  • 08. Quelles sont les mesures de prévention et de contrôle des infections pour les milieux suivants :


    L’INSPQ a développé d’autres recommandations dans d’autres milieux de soins. Nous vous encourageons à en prendre connaissance sur leur site.

    De plus, le 1er décembre 2020, le ministre de la santé et des services sociaux a publié un arrêté ministériel (Arrêté numéro 2020-097) qui prévoit que tout établissement privé qui exploite un CHSLD et tout exploitant d’une résidence privée pour aînés soient tenus de respecter les mesures suivantes :


     1° faire connaître et afficher aux endroits stratégiques de ses installations ou de la résidence, les mesures à suivre de manière à prévenir la contamination à la COVID-19 ou en cas d’éclosion de cette maladie;

    2° s’assurer que toute personne qui fournit une prestation de travail ou de services dans ses installations ou dans la résidence ait participé ou participe à une formation reconnue par le réseau de la santé et des services sociaux en prévention et contrôle des infections;

    3° accueillir les équipes de prévention et de contrôle des infections du CISSS de son territoire et s’assurer que soient appliquées les mesures de prévention et de contrôle des infections dans les installations de l’établissement ou dans la résidence;

    4° permettre aux membres du personnel du CISSS de son territoire d’accéder à ses installations ou à la résidence afin qu’ils procèdent au test de dépistage de la COVID-19 auprès de toute personne qui y fournit une prestation de travail ou de services;

    5° produire un plan de contingence visant à remédier à un manque temporaire de ressources humaines et le transmettre au CISSS de son territoire.

     De plus, le décret prévoit que tout exploitant d’une résidence privée pour aînés soit tenu de signaler au directeur de santé publique de son territoire les situations où il a des motifs sérieux de croire qu’un résident ou une personne qui fournit une prestation de travail ou de services dans la résidence est suspecté d’être atteint de la COVID-19, est en attente du résultat d’un test de dépistage de la COVID-19 ou a obtenu un résultat positif à un tel test.

     Enfin, toute résidence privée pour aînés de catégorie 4 au sens du Règlement sur la certification des résidences privées pour aînés doit disposer d’un mécanisme interne afin d’assurer la surveillance et le contrôle de la qualité des soins infirmiers dispensés dans la résidence.

    Source: Arrêté numéro 2020-097 du ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 1er décembre 2020

  • 09. Est-ce que le port d’un masque est efficace pour me protéger contre la COVID 19 ? Est-il obligatoire ?

    Le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est obligatoire dans les transports en commun (autobus, métro, traversiers, taxis, services de voiturage, etc.) pour les personnes de 10 ans et plus.

    Celui-ci permet aux personnes infectées de protéger leur entourage en retenant les fines gouttelettes potentiellement contaminées qui sont projetées dans l’air lorsqu’elles respirent ou éternuent. Le port du masque ou du couvre-visage doit obligatoirement s’accompagner des autres mesures de protection, comme l’application des mesures d’hygiène. Pour en savoir plus, consultez la section:  Consignes sanitaires pour tous.

    Le port du masque ou du couvre-visage couvrant le nez et la bouche est aussi obligatoire dans les lieux publics fermés ou partiellement couverts depuis le 18 juillet 2020 pour les personnes de 10 ans et plus. Cette obligation, sauf exceptions, s’appliquera notamment aux lieux suivants :

    • un commerce de vente au détail;
    • une entreprise de services (ex. : pharmacies);
    • un cabinet privé de professionnel;
    • un lieu où sont offerts des services municipaux ou gouvernementaux;
    • une entreprise de soins personnels (ex. : coiffeurs, soins esthétiques);
    • un centre commercial;
    • un lieu de culte;
    • un lieu où sont offerts des activités ou des services de nature culturelle ou de divertissement (ex. :cinéma, salle de spectacles, musée, etc.);
    • une salle de location ou un autre lieu utilisé pour accueillir des événements, comme des congrès et des conférences;
    • un lieu où sont pratiquées des activités sportives ou récréatives;
    • un restaurant ou un bar;
    • une aire commune, incluant un ascenseur, d’un établissement d’hébergement touristique;
    • un établissement d’enseignement (à l’exception des écoles préscolaires, primaires et secondaires), incluant un collège et une université;
    • une gare de train ou d’autobus, une gare fluviale, une station de métro ou un aéroport.

    Le port du masque ou du couvre-visage est également obligatoire pour accéder à un hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur d’un immeuble autre qu’un immeuble d’habitation ou pour y circuler.

    Le port du masque ou du couvre-visage est également obligatoire pour accéder à un hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur d’un immeuble autre qu’un immeuble d’habitation ou pour y circuler.

     Les personnes qui se trouvent dans les situations suivantes ne sont pas visées par l'obligation de porter un masque ou un couvre-visage :

    • les enfants de moins de 10 ans. Toutefois, le port du masque ou du couvre-visage est recommandé pour les enfants de moins de 10 ans et non recommandé pour ceux de moins de 2 ans;
    • les personnes dont la condition médicale particulière empêche le port du masque ou du couvre-visage, notamment celles qui sont incapables de le mettre ou de le retirer par elles-mêmes;
    • les personnes qui reçoivent un soin, bénéficient d’un service ou pratiquent une activité physique ou une autre activité qui nécessite de l’enlever. Dans ces cas, elles peuvent retirer leur masque ou leur couvre-visage pour la durée de ce soin, de ce service ou de cette activité seulement;
    • les personnes qui retirent leur masque ou leur couvre-visage momentanément, à des fins d’identification;
    • les personnes qui travaillent ou qui exercent leur profession dans un lieu qui accueille le public, sauf lorsqu’elles se trouvent dans le hall d’entrée, une aire d’accueil ou un ascenseur d’un immeuble autre qu’un immeuble d’habitation. Ces personnes demeurent cependant soumises aux règles spécifiques qui leur sont applicables en matière de santé et de sécurité du travail quant au port du masque ou du couvre-visage;
    • les personnes qui sont assises et respectent la distanciation prévue pour les lieux suivants (elles doivent remettre leur masque ou leur couvre-visage lors de leurs déplacements dans ces lieux) :
      • dans les salles de classe d’un établissement d’enseignement,
      • dans un lieu où sont offerts des activités ou des services de nature culturelle ou de divertissement,
      • dans un restaurant, une aire de restauration ou un bar,
      • dans un autre lieu fermé ou partiellement couvert qui accueille le public où les personnes peuvent être assises.

    Si vous êtes malade, restez à la maison. Si vous devez vous rendre à la clinique ou à l’hôpital, portez un masque de procédure ou, si vous n’en avez pas, un couvre-visage jusqu’à ce qu’on vous en donne un à votre arrivée. 

    Toute personne se présentant dans un milieu de soin, comme un hôpital, une clinique, un cabinet de médecin ou un groupe de médecine de famille, doit porter un masque de procédure ou un couvre-visage. Cette recommandation s’adresse autant au patient qu’à la personne qui l’accompagne. À l'arrivée de la personne, il est possible que le personnel lui demande de porter un masque de procédure.

    En raison de la nature de leur travail, les professionnels de la santé utilisent quant à eux le masque de type N95. Ce masque les protège des virus en filtrant l’air qu’ils respirent. 

    Le port du masque de procédure (ou chirurgical) est à privilégier s’il est disponible; s’il n’est pas disponible, il peut être remplacé par un couvre-visage (masque non médical) en tissus.

     
    Les personnes qui portent un masque ou un couvre visage doivent respecter les consignes suivantes :

    • Pratiquer l’hygiène des mains avant de mettre le masque et après l’avoir retiré;
    • Éviter de toucher le masque facial lorsqu’il est porté;
    • Jeter ou remplacer les masques de procédure (ou chirurgicaux) dès qu'ils sont humides, souillés ou froissés :
      • jeter les masques correctement dans une poubelle doublée de plastique
      • ne pas laisser traîner les masques sur des tables, comptoirs, etc.

    S’ils ne sont pas utilisés pour se protéger lors du contact avec une personne malade, le masque peut être réutilisé sur un même quart de travail; entre 2 utilisations, il peut être plié de façon à ce que l’extérieur du masque soit replié sur lui-même et placé dans un contenant non hermétique ou un sac en papier.

    Changer le couvre-visage en tissu dès qu'il est humide ou souillé :

    • mettre le couvre-visage directement dans la machine à laver ou dans un sac qui sera vidé dans la machine;
    • le couvre-visage en tissus peut être lavé avec d'autres articles à l'eau chaude, puis séché à fond;
    • il doit être lavé quotidiennement.

     
    Pour les mesures visant la protection des travailleurs, se référer aux recommandations spécifiques selon les milieux (SAT) : https://www.inspq.qc.ca/covid-19/sante-au-travail.
     

    Pour les mesures visant les milieux de soins, se référer aux mesures recommandées par le CINQ : https://www.inspq.qc.ca/covid-19/prevention-et-controle-des-infections

     

    Sources :

    https://www.quebec.ca/sante/pr...

     https://www.quebec.ca/sante/pr...

     https://www.inspq.qc.ca/public...

  • 10. Comment utiliser un masque ou un couvre-visage ?

    La Covid-19 nous a tous obligés à réviser nos processus et à les adapter au nouveau contexte. Nous vous rappelons qu'il est important de maintenir les mesures sanitaires, et ce, même si cela s'avère complexe. Nous vous invitons à visionner cette capsule vidéo de la CNESST qui résume bien les règles à suivre, notamment le port du masque. Cliquez ici pour lire la vidéo.

    1. Lavez-vous les mains avant de mettre votre couvre-visage, aussi appelé masque artisanal.

    2. Placez le couvre-visage sur le nez et la bouche à l’aide d’une main. À l’aide de l’autre main, fixez-le derrière vos oreilles avec les élastiques (ou la ficelle).

    3. Ajustez votre couvre-visage sur votre nez.

    4. Ajustez également sous votre menton.

    5. Lavez-vous les mains après avoir mis votre couvre-visage.

    6. Changez-le couvre-visage s’il est humide, souillé ou endommagé.

    7. Ne gardez pas le couvre-visage accroché à votre cou ou pendu à une oreille. Gardez-le sur votre visage et évitez de le toucher. Si vous touchez votre couvre-visage pendant que vous le portez, lavez-vous les mains.

    8. Pour retirer le couvre-visage, saisissez uniquement les élastiques (ou les ficelles) sans toucher le devant du couvre-visage.

    Sources : https://www.quebec.ca/sante/pr...

    cnesst.gouv.ac.ca 

  • 11. Questions concernant l'uniforme, les équipements de protection individuelle.

    1. Précautions contre le risque de contamination aérienne et par gouttelettes (COVID-19) - Procédure d’habillage et de déshabillage

    Voici trois courtes vidéos qui montrent les procédures d’habillage et de déshabillage en milieu de soins afin de contrer le risque de contamination aérienne et par gouttelettes (cas sévères et non sévères), avec protection oculaire. Ces capsules sont aussi disponibles sur l'ENA provincial : https://fcp.rtss.qc.ca/course/...

    Source : https://www.inspq.qc.ca/covid-...


    2. Quelles sont les mesures exceptionnelles pour les équipements de protection individuelle lors de pandémie ?

    Veuillez consulter cette fiche : Directive sur la stratégie d’approvisionnement des équipements de protection individuelle.

    Elle présente les mesures exceptionnelles à considérer pour les équipements de protection individuelle (ÉPI) lors de pandémie. Ces stratégies ne doivent pas être utilisées en dehors de la situation pandémique ou lorsque la disponibilité des ÉPI sera revenue à la normale. Certaines stratégies proposées dans ce document ne sont pas basées sur les meilleures pratiques en prévention et contrôle des infections ni sur des évidences scientifiques. Elles sont basées sur les connaissances actuelles de la COVID-19 et les avis d’experts et actualisées en fonction des documents et recommandations d’instances nationales et internationales reconnues. 

    Les stratégies sont séparées en modalités pour une pénurie appréhendée et en pénurie réelle. Les modalités en pénurie réelle s’ajoutent à celles pour la pénurie appréhendée. 

    Il est à noter que ces stratégies peuvent être mises en place dans tous les milieux de soins. Le choix des stratégies devra cependant être adapté selon la disponibilité des équipements dans chaque installation.

    Source : https://www.inspq.qc.ca/public...


    3. Qu’en est-il concernant la pénurie d’équipement de protection individuelle ?

    L’OIIAQ a publié un énoncé de position conjoint avec le Collège des Médecins du Québec, l’Ordre des infirmières et infirmiers  du Québec et l’Ordre professionnel des inhalothérapeutes du Québec. Nous vous invitons à en prendre connaissance ici.

    Pour le consulter en anglais : Shortage of personal protective equipment during the COVID-19 pandemic


    4. Comment dois-je laver mon uniforme de service / sarrau ?

    Chaque établissement possède ses propres directives, mais vous êtes tenu(e)s :

    • De retirer votre uniforme avant de quitter votre lieu de travail (cela vaut également pour une pause prise à l’extérieur du bâtiment ou lorsque vous accompagnez des usagers en dehors des installations);
    • De laver votre uniforme après chaque quart de travail. Si vous ne pouvez pas le laver sur votre lieu de travail, vous devez tout de même le retirer avant de sortir de l’établissement et le mettre dans un sac fermé afin de le laver à votre domicile. Vous devez également laver le sac dans lequel l’uniforme a été transporté. Le lavage se fait à l’eau chaude (60 à 90°C) avec du détergent habituel;
    • De laver vos uniformes de service et sarraus séparément du reste de votre lessive;
    • De vous laver les mains après avoir manipulé votre uniforme souillé. Voici un rappel concernant le lavage des mains : https://www.quebec.ca/sante/co...  

    Source : 

    https://www.canada.ca/fr/sante..


    5. Que faire si je travaille dans un établissement sans uniforme ?

    La procédure est la même, vous devez retirer les vêtements portés pendant votre quart de travail avant de quitter l’établissement.


    6. Que dois-je faire si mon employeur ne me donne pas le matériel nécessaire pour me protéger ?

    Nous ne pouvons malheureusement pas intervenir dans ce cas de figure. Nous vous invitons à vous tourner vers votre syndicat si vous en avez un. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez vous rendre sur cette page du CNESST : https://www.cnesst.gouv.qc.ca/.... Ils ont développé une section en lien avec le coronavirus et les normes du travail. Des renseignements concernant les droits et obligations des milieux de travail à l’égard des répercussions associées à la propagation du virus sont disponibles sur cette page.


  • 12. Quelles sont mes responsabilités déontologiques lors d’une pandémie telle que la COVID-19 ?

    Le Code de déontologie des infirmières et infirmiers auxiliaires (« Code de déontologie ») précise les devoirs d’ordre général et particulier dont doit s’acquitter tout membre de l’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec envers le public, les patients et la profession.

    Les obligations qui y sont énoncées s’appliquent en tout temps, même lors d’une crise sanitaire. Toutefois, lors d’une situation exceptionnelle telle que celle que nous vivons en ce moment, il faut faire preuve de jugement dans leur application.

    Il est indéniable que les infirmières auxiliaires jouent un rôle essentiel dans l’équipe de soins et ce rôle est crucial dans la situation actuelle. Il n’y a aucun doute que la présence de l’infirmière auxiliaire et sa disponibilité d’agir en situation d’urgence sont indispensables. La société s’attend à ce que l’infirmière auxiliaire, professionnelle dévouée, prenne une part active dans l’effort collectif.

    Pour leur part, ces professionnelles de la santé s’attendent à la mise en place de mesures de protection visant à maintenir un équilibre entre leurs obligations professionnelles et les risques qu’elles encourent dans le cadre de leur travail en raison de la pandémie.  

    À cet effet, l’OIIAQ invite évidemment ses membres à respecter les directives données par le gouvernement, telles que de pratiquer l’isolement volontaire à la suite d’un retour de voyage ou la distanciation sociale. Ainsi, une infirmière auxiliaire en pratique privée dispensant des soins de pieds, par exemple, est invitée à reporter tout rendez-vous non essentiel et non urgent. Cette mesure ne pourrait être perçue comme une contravention à son obligation déontologique de faire preuve de disponibilité.

    Par ailleurs, bien que l’idéal serait que les infirmières auxiliaires participent à l’effort collectif de bonne foi, et non par contrainte, l’OIIAQ invite ses membres à respecter les décisions prises par leurs employeurs suivant les différentes directives des autorités. À titre d’exemple, l’arrêté ministériel numéro 2020-007 de la ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 21 mars 2020 prévoit la possibilité pour un employeur de suspendre ou d’annuler des congés déjà autorisés. Il s’agit d’une situation où l’infirmière auxiliaire devra subordonner son intérêt personnel à celui d’un patient, ou dans ce cas-ci, de la collectivité, tel que prévu à l’article 18 de son Code de déontologie.

    À titre de rappel, voici un extrait du Code de déontologie :

    Article 2 : Le membre doit protéger et promouvoir la santé et le bien-être des personnes qu’elle soigne, tant sur le plan individuel que collectif.

    […]

    Article 18 : Le membre doit subordonner son intérêt personnel à celui d’un patient.

    Article 19 : Le membre doit sauvegarder en tout temps son indépendance professionnelle et éviter de se placer dans une situation où il est susceptible d’être en conflit d’intérêts. Le membre est notamment dans une situation de conflit d’intérêts:

    1°  lorsque les intérêts en présence sont tels qu’il peut être porté à préférer ses intérêts à ceux d’un patient ou que son jugement et sa loyauté envers celui-ci peuvent en être altérés;

    […]

    Article 25 : Le membre doit faire preuve d’une diligence et d’une disponibilité raisonnables dans l’exercice de sa profession.

    Article 26 : Le membre ne peut, sauf pour un motif juste et raisonnable, mettre fin aux services professionnels fournis à un patient.

    Constituent notamment des motifs justes et raisonnables:

    1°  la perte de la relation de confiance entre le patient et le membre;

    2°  l’incapacité pour le patient de tirer avantage des services professionnels offerts par le membre;

    3°  le fait que le membre soit en conflit d’intérêts ou dans un contexte tel que son indépendance professionnelle pourrait être mise en doute;

    4°  l’incitation de la part du patient à l’accomplissement d’actes illégaux, immoraux, injustes, frauduleux ou qui vont à l’encontre du présent code.

    Article 27 : Avant de cesser de fournir des services professionnels à un patient, le membre doit l’en informer et s’assurer que la cessation de services ne lui est pas préjudiciable.

    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

    Période d'isolement, y compris pour les professionnels de la santé

    Tel qu'indiqué sur le site du gouvernement du Québec :

    Un isolement volontaire de 14 jours est recommandé à toutes les personnes qui reviennent de l’étranger à compter du 12 mars 2020. Ces personnes doivent faire preuve de vigilance et surveiller leurs symptômes.

    Cet isolement est obligatoire pour tous les employés de la fonction publique et pour tout le personnel de la santé, de l’éducation et des services de garde, privés et publics, qui reviennent de l’étranger. Pour le secteur public, les employés conserveront leur traitement durant la période d’isolement.

  • 13. Quelles sont les obligations déontologiques lorsque l’infirmière auxiliaire doit exécuter des soins avec lesquelles elle n’est pas familière ?

    En cette période de pandémie, les employeurs sollicitent plus que jamais la collaboration de l’infirmière auxiliaire dans les différents milieux de soins. Il est important de sensibiliser les gestionnaires et l’infirmière auxiliaire aux obligations déontologiques de cette dernière afin que celle-ci puisse donner des soins sécuritaires et de qualité à la population. 

    Lors d’une situation exceptionnelle comme celle que nous vivons, l’infirmière auxiliaire à qui l’on demande de prêter main forte à un milieu avec lequel elle n’est pas familière, doit s’assurer d’avoir les connaissances et les compétences requises avant d’exercer des activités réservées ou autorisées. Elle respecte ainsi les articles du Code de déontologie suivants :

    Art. 3. Le membre doit exercer sa profession selon les normes de pratique généralement reconnues. À cette fin, il doit mettre à jour ses connaissances et perfectionner ses aptitudes et habiletés.

    Art. 5. Le membre doit, avant de fournir des services professionnels, tenir compte des limites de sa compétence et des moyens dont il dispose. Il doit en outre s’abstenir de garantir la guérison d’une maladie ou l’efficacité d’un traitement qu’il prodigue.

    À défaut de pouvoir respecter ses obligations déontologiques, l’infirmière auxiliaire a le devoir d’aviser son gestionnaire. Ensemble, ils pourront évaluer différentes pistes de solution afin d’assurer la protection du public.

    Par exemple, une infirmière auxiliaire qui doit prodiguer des soins de trachéostomie et qui n’en a pas fait depuis quelques années se doit d’aviser son supérieur. Un jumelage avec une autre professionnelle afin de mettre ses connaissances et ses compétences à jour pourrait être envisagé afin d’assurer des soins sécuritaires et de qualité.

    En favorisant le plein champ d’exercice et en respectant le Code de déontologie, l’infirmière auxiliaire se trouve à être un atout majeur au sein de l’équipe de soins.

  • 14. Qu’en est-il du secret professionnel en situation de pandémie ?

    À ce sujet, nous vous invitons à consulter questions-réponses publiées par l’Office des professions dans le but de répondre aux questions des membres des ordres professionnels.

  • 15. L’infirmière auxiliaire peut-elle faire le test de dépistage de la COVID-19 ? Et l’étudiante SASI ?

    1.    L’infirmière auxiliaire peut-elle faire le test de dépistage de la COVID-19 ? 

    L’arrêté ministériel numéro 2020-039 de la ministre de la Santé et des Services sociaux en date du 22 mai 2020, prévoit « QUE les infirmières auxiliaires et les technologistes médicaux soient autorisés à effectuer, même sans ordonnance, les prélèvements nécessaires au test de dépistage de la COVID-19 ».

    Cette mesure fait suite à la mise en place du ministère de santé et service sociaux (MSSS) d’une stratégie visant à augmenter l’accès aux diagnostics de la COVID-19, en ayant sans cesse à cœur la protection du public dans ce contexte d’urgence sanitaire. L’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec tient à aviser ses membres que, dès maintenant, les infirmières auxiliaires peuvent effectuer les tests de dépistage de la COVID-19 et ce, sans ordonnance, pour toute la durée visée par l’arrêté ministériel.

    Et l’étudiante SASI ?


    De plus, l’arrêté ministériel Numéro 2020-087 en date du 4 novembre 2020 prévoit :

    « QUE les personnes suivantes à l’emploi d’un établissement de santé et de services sociaux soient autorisées à effectuer les prélèvements nécessaires au test de dépistage de la COVID‑19, à la condition d’avoir suivi une formation à cet effet dispensée sous l’autorité du directeur des soins infirmiers d’un tel établissement et d’être sous la supervision d’un infirmier ou d’une infirmière, d’un médecin, d’un inhalothérapeute, d’un infirmier ou d’une infirmière auxiliaire ou d’un technologiste médical, lequel doit être présent sur les lieux où est effectué le prélèvement :

    • Les CEPIA
    • les étudiants inscrits au programme d’études professionnelles dont le diplôme donne ouverture au permis menant à la profession d’infirmière ou infirmier auxiliaire, ayant acquis les unités des compétences 1 à 8 ».

    Nous vous invitons à consulter les documents Dépistage de la COVID-19: admissibilité, prélèvements, suivi des résultats et Journée type L’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage COVID-19, ainsi que notre page dédiée à ce sujet.
      .


    2.    Quel est le rôle de l’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage de la COVID-19? 

    La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a annoncé le lundi 9 mars 2021, l’ouverture de plusieurs cliniques de dépistage de la COVID-19 un peu partout dans la province. Les informations relatives à ces cliniques se trouvent sur le site internet du Ministère de la Santé et des Services sociaux : Directives COVID-19 du ministère de la Santé et des Services sociaux Reprise des activités cliniques en première ligne.
    Pour connaître la liste des cliniques dans la région de Montréal :
    https://santemontreal.qc.ca/po...
     
    Voici quelques exemples d’activités effectuées par les infirmières auxiliaires dans ces cliniques :

    • Contribuer à la collecte de données initiale en lien avec la COVID-19, en collaboration avec l’infirmière (ex : date du retour de voyage, date de la mise en isolement, prise des signes vitaux, etc.);
    • Procéder aux prélèvements directs nasopharyngés ET oropharyngés à l’aide d’un écouvillon velouteux;
    • Renseigner et informer la personne sur les signes symptômes et le processus actuel;
    • Référer à l’infirmière (sur place) si la personne présente des symptômes;
    • Faire certaines tâches (ex : désinfection) pour aider l’équipe.

     Veuillez prendre en note que cette liste est non exhaustive.

    L’infirmière auxiliaire peut, pour la durée visée de l’état d’urgence sanitaire :

    • Effectuer le test de dépistage selon les procédures en vigueur dans son établissement ainsi que selon les procédures élaborées par l’INSPQ et les directives du MSSS sur l'utilisation des tests;
    • Rédiger la requête de laboratoire;
    • Assurer le suivi des résultats requis par l’état du client;
    • Contribuer à l’évaluation du client qui répond aux critères d’admissibilité au test de dépistage de la COVID-19.
    • aux candidats et candidates à l’exercice de la profession d’infirmière auxiliaire (CEPIA);
    • aux étudiants et étudiantes qui détiennent une autorisation spéciale d’état d’urgence sanitaire pour étudiant ainsi que les anciens membres de l’Ordre qui détiennent une autorisation spéciale d’urgence sanitaire ne sont pas visés par cet arrêté.
    • référer rapidement à un professionnel habilité à évaluer sur place pour une prise en charge rapide de la personne dont l’état de santé se détériore.

    Nous vous invitons à consulter les documents Dépistage de la COVID-19: admissibilité, prélèvements, suivi des résultats et Journée type L’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage COVID-19, ainsi que notre page dédiée à ce sujet.


    3.    À qui s’applique ou non cette mesure?

    Cette mesure s’applique à toutes les infirmières auxiliaires et tous les infirmiers auxiliaires membres en règle.
    Cette mesure ne s’applique pas :
    Ces personnes peuvent toutefois faire ce prélèvement selon une ordonnance individuelle ou à la demande explicite de l’infirmière ou de l’infirmier.


    4.    Quelle est la responsabilité professionnelle de l’infirmière auxiliaire ou de l’infirmier auxiliaire quant à cette mesure?
     
    L’infirmière auxiliaire ou l’infirmier auxiliaire qui procède au test de dépistage de la COVID-19 doit référer rapidement à un professionnel habilité à évaluer sur place pour une prise en charge rapide de la personne dont l’état de santé se détériore.



    5.    Comment documenter cette mesure?

    L’infirmière auxiliaire qui procède au test de dépistage de la COVID-19 doit documenter l’ensemble de ses soins et services, l’intervention effectuée ainsi que les suivis déterminés.

    Dans un contexte de dépistage massif, l’infirmière auxiliaire ou l’infirmier auxiliaire doit également répondre à ses obligations professionnelles et déontologiques en regard de la documentation; toutefois, dans une telle situation, un registre peut tenir lieu de dossier.
    Pour plus d’informations sur le sujet, veuillez-vous référer au protocole interne de l’établissement.

    Finalement, le travail d’équipe interprofessionnelle prend tout son sens, car chaque professionnel de la santé tient une place précieuse au sein des établissements. C’est avec une pleine contribution de l’infirmière auxiliaire qu’il sera possible d’arriver à un résultat optimal.

    Nous vous invitons à consulter le document Journée type L’infirmière auxiliaire en clinique de dépistage COVID-19 https://www.oiiaq.org/files/co...


  • 16. Comment me protéger ainsi que les membres de ma famille ?

    20.1.    Mon état de santé est fragile. Dois-je aller travailler et prendre le risque de me faire contaminer? 

    Nous ne sommes pas en mesure de juger de cela. Vous devez consulter votre médecin traitant qui pourra évaluer si votre état de santé nécessite un arrêt de travail. 



    20.2.    L’un de membres de ma famille est fragilisé par son état de santé. Dois-je prendre le risque de le contaminer en allant travailler? 

    Nous ne pouvons pas prendre ce genre de décision. Toutefois, il existe des mesures de prévention qui vous permettront d’aller travailler tout en protégeant les membres de votre famille. 



    20.3.    Comment puis-je protéger les membres de ma famille avec qui je vis? 

    Tout d’abord il est important de suivre les mesures concernant votre uniforme et de ne jamais rentrer à la maison avec un uniforme souillé. Il doit être retiré sur votre lieu de travail, dans la mesure du possible (voir question : Comment dois-je laver mon uniforme de service / sarrau?).
     
    Vous devez vous laver les mains en quittant votre lieu de travail afin d’éviter de contaminer votre véhicule, par exemple. Vous devez également vous laver les mains en arrivant chez vous, notamment si vous prenez le transport en commun.
     
    À titre de rappel, voici les consignes de Santé Québec :

    • Lavez-vous fréquemment les mains à l'eau tiède courante et au savon pendant au moins 20 secondes;
    • Utilisez un désinfectant à base d'alcool si vous n'avez pas accès à de l'eau et à du savon;
    • Observez les règles d'hygiène lorsque vous toussez ou éternuez : couvrez-vous la bouche et le nez avec votre bras afin de réduire la propagation des germes;
    • Si vous utilisez un mouchoir en papier, jetez-le dès que possible et lavez-vous les mains par la suite;
    • Si vous êtes malade, évitez le contact avec les personnes plus vulnérables, dont les personnes âgées et les personnes ayant une maladie chronique. Par exemple, évitez de rendre visite aux personnes hospitalisées, aux personnes hébergées dans les centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) ou dans les résidences privées pour ainés (RPA);
    • Évitez le contact direct pour les salutations, comme les poignées de main, et privilégiez l’usage de pratiques alternatives.

    Sources : https://www.quebec.ca/sante/pr...

     https://www.quebec.ca/sante/pr...


    20.4.    Comment faire pour rassurer mes enfants?

    Les enfants sont sensibles au stress dans leur environnement. Ils réagissent, en partie, à ce qu'ils voient des adultes qui les entourent. Les parents et personnes qui s'occupent des enfants peuvent réduire leurs craintes en abordant la COVID-19 avec calme et confiance. Les parents peuvent être plus rassurants pour leur entourage, en particulier pour les enfants, s'ils sont mieux préparés.

    • Prenez le temps de parler avec votre enfant de la pandémie de COVID-19. Écoutez ses préoccupations et répondez à ses questions. Partagez les faits concernant la COVID-19 de manière que votre enfant puisse comprendre.
    • Rassurez votre enfant sur le fait qu'il est en sécurité. Faites-lui savoir que c’est normal de se sentir bouleversé. Expliquez-lui comment vous gérez votre propre stress afin qu'il puisse apprendre à faire face à la situation.
    • Limitez l'exposition de votre enfant à la couverture médiatique de l'événement. Les enfants peuvent mal interpréter ce qu'ils entendent et peuvent être effrayés par quelque chose qu'ils ne comprennent pas.
    • Aidez votre enfant à avoir une routine. Quand les enfants pourront retourner à l'école ou à la garderie en toute sécurité, aidez-les à reprendre leurs activités habituelles.
    • Soyez un modèle : faites des pauses, dormez suffisamment, faites de l'exercice et mangez bien. Gardez le lien avec vos amis et les membres de votre famille et comptez sur votre système de soutien social. Source : https://santemontreal.qc.ca/po...
  • 17. Est-ce qu’une personne en isolement peut aller prendre une marche et promener son chien ?

    Nous vous invitons à visiter le site internet officiel du Gouvernement du Québec pour la mise à jour des informations en lien avec la Covid-19, en cliquant ici : https://www.quebec.ca/sante/pr...

  • 18. Le renouvellement de mon permis est-il sans frais comme c’est le cas pour les anciens membres qui se réinscrivent pour venir en renfort ?

    Non. Vous devez renouveler votre permis comme tous les ans, en payant les frais applicables, y compris le montant de votre cotisation. La réinscription sans frais était une mesure exceptionnelle applicable avant le 1er avril 2020 et ne s’appliquait qu’aux anciens membres, souvent retraités, qui souhaitaient soutenir le réseau de la santé.

    Cette décision fait suite à l’incitatif lancé par la ministre de la Santé par le biais des récents décrets ministériels visant à faciliter la réintégration des anciens membres des ordres professionnels de la santé dans le réseau afin qu’ils puissent rapidement prêter main-forte dans le contexte de l’urgence sanitaire.

    Cette mesure ne sera pas applicable pour les anciens membres qui ne se sont pas réinscrits au Tableau de l’Ordre lors de la période prévue à cet effet.

    Voici les informations relatives à votre réinscription : https://mailchi.mp/6b682401006...

  • 19. Je ne suis plus inscrite au Tableau de l’Ordre depuis plus de 4 ans. Puis-je bénéficier de la possibilité de me réinscrire sans frais ?

    Toute personne qui a été membre dans les 5 dernières années et qui est âgée de moins de 70 ans, mais qui ne répond pas aux conditions régulières de réinscription prévues aux règlements de l’OIIAQ, tel qu’avoir exercé la profession pendant 400 heures dans les 4 dernières années, peut formuler une demande auprès de l’Ordre afin qu’une autorisation spéciale lui soit accordée.

    Cette autorisation spéciale est accordée sans frais et vous permet d’exercer les activités réservées aux infirmières auxiliaires pendant la durée de la crise sanitaire. Elle prendra donc fin au même moment que la crise.

    Si vous souhaitez formuler une demande d’autorisation spéciale ou pour toute question supplémentaire, nous vous invitons à écrire à l’adresse courriel suivante : oiiaq@oiiaq.org


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