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Exercer pleinement la profession d’infirmière auxiliaire dans les cliniques de dépistage

Chantal Sauriol est infirmière auxiliaire et enseignante SASI, mais surtout, une véritable passionnée. Dès le début de la crise de la COVID-19, elle s’est empressée de se porter volontaire pour donner un coup de main dans les cliniques de dépistage. Incursion dans son univers où sa contribution est mise à profit dans cette situation d’urgence sanitaire.

Annabelle-Baillargeon.gif#asset:9866:urlpar Annabelle Baillargeon, Directrice adjointe, Service des communications et des partenariats stratégiques

En réponse à l’appel lancé par le gouvernement pour prêter main-forte aux équipes de soins pendant cette crise, Mme Sauriol a manifesté son intérêt à participer à cet effort collectif au CISSS des Laurentides. « Tout s’est fait très rapidement, en quelques jours, j’avais mon horaire », raconte-t-elle.

Intégrée rapidement à la clinique de dépistage de la COVID-19 à Boisbriand, elle a été aux premières loges de ce travail interprofessionnel qui s’est mis en place. Après quelques jours, une routine et un fonctionnement s’était mis en place afin que la bonne professionnelle soit à la bonne place et que la clinique soit pleinement optimale.

« On travaille en triade avec l’infirmière et le préposé aux bénéficiaires. Chacun a sa place dans l’équipe de soins et nos rôles respectifs sont pleinement utilisés, c’est un modèle de succès », se réjouit-elle.

Journée type

Chantal Sauriol Covid Modif V2

Dans le cadre de ses fonctions, Chantal Sauriol est amenée à mettre à profit son plein champ d’exercice au bénéfice de la population ciblée par le dépistage. En l’écoutant, on comprend rapidement l’efficacité de l’équipe de soins mis en place au sein de cette clinique.

« L’infirmière fait l’évaluation téléphonique et donne les rendez-vous à la personne. Les infirmières auxiliaires accueillent cette dernière afin de procéder aux prélèvements directs nasopharyngés et oropharyngés à l’aide d’un écouvillon velouteux. Elles font de la collecte de données et de l’enseignement, en remettant notamment des documents explicatifs sur la COVID-19. Si je constate que l’état de la personne se détériore, j’avise l’infirmière pour une évaluation », explique l’infirmière auxiliaire.

Les soins sont dispensés par le biais du service à l’auto. « Je remarque que les enfants sont beaucoup moins agités et les adultes semblent rassurés par cette façon de faire », ajoute Mme Sauriol.

Chantal Sauriol1

Rappelons que le gouvernement a sollicité l’appui de toutes les personnes ayant de l’expérience en soins et invite tous les professionnels, notamment les infirmières auxiliaires, à prêter main-forte pendant cette situation exceptionnelle.

Il est à noter que les régions du Bas-Saint-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Capitale-Nationale, de la Mauricie-Centre-du-Québec, de l’Outaouais ainsi que de l’Estrie sont particulièrement à la recherche d’infirmières auxiliaires afin de contribuer à la dispensation de soins sécuritaires et de qualité à la population.

N’hésitez pas à offrir votre aide en complétant le formulaire jecontribuecovid19.gouv.qc.ca/Inscription.aspx mis en place par le gouvernement.


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